Synararium ecclesiae Constantinopolilanae, p. τοι
>. P. pE LAGARDE, loannis Euchailorum metropolilae quae supersunt, ΡΒ. 137-142; 142-47.
3. VESELOVSKI, dans Sbornik, t. XXI, p. 200-208. Une autre rédaction en grec moderne ἃ été publiée par Dukaxis, Μέγας συναξαριστής, avril, p. 338-345.
ἡ. A. Martini ET D. Bassi, Calalogus codicum graecorum bibliothecae Ambrosianae, t. 1, p. 205-272.
monstre, est répété avec les détails classiques. L'exploit de Georges ἃ pour épilogue la conversion du roi et de toute la ville. Tous reçoivent le baptème de Ia main de l'évêque Alexandre, appelé par S. Georges. Nous n'avons pas à nous occuper ici de la forme donnée à cette histoire dans les textes occidentaux !. Nos recherches se bornent aux légendes grecques, et il importe de constaler que l'exploit du dragon n'est entré ni comme épisode, ni comme incident, dans aucune des passions que nous avons analysées ?.
La plupart des personnages chrétiens qui figurent dans la Passion de S. Georges ont fini par être l'objet de ce que j'appellerais une canonisalion littéraire, c'est-à-dire que, non contents de la mention qui leur est donnée dans ce récit, les rédacteurs des livres liturgiques leur ont assigné une commémoraison distincte, les mettant ainsi sur le même pied que beaucoup de martyrs authentiques. C'est l’origine, dans les ménées du 23 avril, des notices suivantes, dont on n'aura aucune peine à reconnaître la
signification : τῇ αὐτῇ ἡμέρᾳ
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tou τοῦ γεωργοῦ. Selon l'usage, chaque annonce est suivie d’un distique en l'honneur du saint 3.
1. F. VETTER, Der heilige Georg des Reinbot von Durne, p. Lxxvcix, s'est longuement occupé de cette question.
>. Il serait intéressant de connaître les hagiographes (et ils sont nombreux) qui se sont inspirés de la légende de ὃ. Georges ou qui ont fait des emprunts à quelques-uns des textes que nous avons étudiés. Cette recherche nous conduirait trop loin. Nous citerons seulement, parmi les latins, l'auteur de la Vila Lupercii (Bibl. παρ. lal., n° 5071.) Cf. τ εκ, Zur Georgslegende, p. τῷ.