‹ Les Légions du Rhin et les inscriptions des carrièresChapitre 15 sur 26 · LES LÉGIONS DU RHI.N · texte numérisé non relu

LES LÉGIONS DU RHI.N

de Sarmates, les Lètes Franks, Nerviens, Bataves, etc., complétaient le système de défense, mais relevaient directement du maître de l'infanterie. La plupart des troupes permanentes des frontières sont complètement distinctes des légions, des auxilia, des vexillationes, etc., énumérés au chapitre V de la Notice, comme formant les armées mobiles à la disposition du magister peditum^ Je me borne à extraire du contrôle des armées des frontières et des provinces armées les anciennes légions de l'empire qui s'y étaient immobilisées et quelques légions plus modernes, mais bien connues. Plusieurs provinces, dont les limites étaient gardées par divers corps de formation moderne et par d'anciennes cohortes auxiliaires, ne figurent pas par conséquent dans l'extrait suivant :

Cornes liltoris Saxonici per Britanniam. Leg. II Auyusla.

Hux Britanniaium Leg. VI.

( Leg. V Jovia.

Uux Pannonise secundœ ! . tt rr i

( Leg. M Herculea.

i Leg. I AJjutrix.

Dux nrovinci;e Valeriœ ^ . n a i- t ■

' ( Leg. II Aupitrir.

!Leg. II Italica.

Leg. X Gemina.

Leg. XUII Gemina

Dux Rhetiae Leg. III Italica.

Dux Mogunciaci Leg. II Flaria.

In Hispania Leg. VII Gemina

l'ARTAT.E U'OIIIENT

Le partage d'Orient est à peu près étranger à notre sujet ; on se bornera à faire du tableau général de ses forces un extrait montrant ce qu'é-

1 11 y a cependant quelques corps désign(5s par leur ancien nom {Legio prima) ou par un adjectif numéral pris substaniivement [Frimaiii), qui appartenaient à la fois aux garnisons permanentes des provinces armées, et à ce que je nomme les armées mobilisées; ce sont alors des fractions distinctes du môme corps, car les légions se scindaient à cette époque en plusieurs préfectures.

2 Partie des confins du Danube ; la Valérie, déuiembremeut de la Panuonie, s'étendait entre l'cud)uuchure de l'Arrabo (Kaab) et celle de la Drave.

INTRODUCTION

taient devenues les anciennes légions, et notamment plusieurs de celles que le lecteur rencontrera dans les confins germaniques aux diverses époques qu'embrasse ce mémoire.

Les chefs des armées actives des diocèses n'étaient pas placés, comme dans le partage d'Occident, sous les ordres d'un seul dignitaire, le magisler peditum prœsentalis. Les forces mobiles de l'Orient se partagaient en cinq groupes, savoir : deux répartis entre le premier et le second macjistermilitum pî'mseiitalis et destinés habituellement à couvrir la capitale, et trois obéissant respectivement aux maîtres de la milice en Orient, en Thrace et en lllyrie. Tous ces dignitaires étaient qualifiés d'illustres.

1" Léijions mobiles aux ordres des maîtres de la milice.

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