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I. Cela équivaut à la dégradation

moïse — MAHOMET. 4 11

vajsia ne sera condamné par le roi qu'à cinq cents panas d'amende, et le xchatria à mille.

« Si un vaysia et un xchatria commettent un adultère avec une biahmine mariée et gardée, qu'ils reçoivent le suppli;;e du soudra et soient brûlés sur une grille de fer.

« Le brahme qui viole une brahmine doit être condamné à mille panas d'amende; s'il y a eu consentement mutuel, l'amende sera de moitié.

« Une marque infâme est imprimée sur la tête du brahme coupable d'adultère avec une brahmine, dans tous les cas où la mort serait appliquée aux membres des autres castes.

« On ne doit jamais tuer un brahme ni lui confisquer ses biens, quels que soient les crimes qu'il ait commis; le roi doit se contenter^ sans lui faire de mal, de le bannir de la contrée. Il n'y a pas de plus grand crime que le meurtre d'un brahme, la pensée seule rendrait coupable un roi.

* Tout vaysia qui séduit une femme gardée de la caste royale, et tout xchatria qui a des relations coupables avec une femme gardée de la caste des commerçants, subissent l'amende du cas de la brahmine non gardée.

* Le brahme qui séduit une femme de ces deux castes doit payer mille panas d amende; pareille somme est imposée au vaysia et au xchatria qui

ont commerce avec une femme de la caste servile.

« Le roi dans les Etats duquel on ne pourrait trouver un vol, un adultère, un viol^ une diffamation, un brigandage, une violence, même légère, qui ne soient pas punis, va droit au séjour d'Indra.

« Un père, une mère, une épouse, un fils, ne doivent jamais être abandonnés, à moins qu'ils n'aient commis de grands crimes. Celui qui délaisse l'autre doit être frappé, chaque année, d'une amende de six cents panas.

« Le prêtre sacrificateur et le prêtre célébrant qui s'abandonnent mutuellement l'un l'autre pour cause de vieillesse, et non de faute grave, doivent être condamnés à cent panas d'amende.

« Lorsque les deux brahmes deux fois nés ^ ont entre eux quelques contestations, le roi ne doit point se mêler d'interpréter la loi ni s'interposer, s'il lient au salut de son âme ^.

» Qu'il leur rende les honneurs dus à leur rang , leur adresse des paroles amicales, et laisse les sages brahmes parmi les sages, apprendre aux sages leurs devoirs.

« Dans les festins qu'ils donnent, les cérémonies

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