‹ Les législateurs religieuxChapitre 99 sur 113 · Dwidjas · texte numérisé non relu

Dwidjas

2. Cotte expression si éminemment catholique se rencontre à chaque pas dans Manou. .

moïse — MAHOMET. /il 3

qu'ils accomplissent, les réjouissances de famille, les brahmes doivent s'inviter les uns les autres dans les limites du voisinage ; celui qui est vertueux et savant, de bonnes mœurs et voisin, et qui n'est pas invité, a droit à une réparation du double du repas ou des frais de cérémonie.

« Les aveugles, les fous,lesinfirmes, les vieillards à soixante-dix ans, les anachorètes, les pénitents versés dans l'Écriture sainte, les gourous — professeurs, — les femmes, doivent être exempts des impôts prélevés par le roi.

* Que le roi protège et vénère les théologiens, les sannyassis, les brahmes , qu'il protège les malades, ceux qui sont dans l'affliction, les enfants, les vieillards, les pauvres et les gens des classes les plus infimes s'ils sont honnêtes et vertueux.

« Le blanchisseur doit laver le linge qu'on lui confie, peu à peu, sur une planche polio de bois de salmali ; il ne doit point mélanger les vêtements des uns et des autres, il ne doit point les porter, les laisser porter ou les louer.

« Le tisserand qui a reçu dix palas de coton ou de soie doit livrer en étoffe un pala de plus, et s'il ne se conforme pas à cela, il doit être condamné à une amende de douze panas *.

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