Cola équivaut à la dégradation
moïse — MAHOMET. fili
vaysia ne sera condamné par le roi qu'û cinq cents panas d'amende» et le xchatria à mille.
« Si un vaysia et un xchatria commettent un adultère avec une brahmine mariée et gardée, qu'ils reçoivent le supplice du soudra et soient brûlés sur une grille de fer.
« Le brahme qui viole une brahmine doit être condamné à mille panas d'amende; s'il y a eu consentement mutuel, l'amende sera de moitié.
« Une marque infâme est imprimée sur la tête du brahme coupable d'adultère avec une brahmine, dans tous les cas oïl la mort serait appliquée aux membres des autres castes.
« On ne doit jamais tuer un brahme ni lui confisquer ses biens, quels que soient les crimes qu'il ait commis; le roi doit se contenter, sans lui faire de mal, de le bannir de la contrée. Il n'y a pas de plus grand crime que le meurtre d'un brahme, la pensée seule rendrait coupable un roi.
« Tout vaysia qui séduit une femme gardée de la caste royale, et tout xchatria qui a des relations coupables avec une femme gardée de la caste des commerçants, subissent l'amende du cas de la brahmine non gardée.
« Le brahme qui séduit une femme de ces deux castes doit payer mille panas d'amende; pareille somme est imposée au vaysia et au xchatria qui
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ont commerce avec une femme de la caste servile.
« Le roi dans les États duquel on ne pourrait trouver un vol, un adultère, un viol, une diffamation, un brigandage, une violence, même légère, qui ne soient pas punis, va droit au séjour d'Indra.
« Un père, une mère, une épouse, un fils, ne doivent jamais être abandonnés, à moins qu'ils n'aient commis de grands crimes. Celui qui délaisse Tautre doit être frappé, chaque année, d'une amende de six cents panas.
« Le prêtre sacrificateur et le prêtre célébrant qui s'abandonnent mutuellement l'un l'aulrepour cause de vieillesse, et non do faute grave, doivent être condamnés à cent panas d'amende.
« Lorsque les deux brahmes deux fois nés * ont entre eux quelques contestations, le roi ne doit point se mêler d'interpréter la loi ni s'interposer, s'il tient au salut de son âme ^.
» Qu'il leur rende les honneurs dus à leur rang , leur adresse des paroles amicales, et laisse les sages brahmes parmi les sages, apprendre aux sages leurs devoirs.
« Dans les festins qu'ils donnent, les cérémonies