‹ Les législateurs religieux: Manou, Moïse, MahometChapitre 18 sur 117 · C'est-à-dire tout Tlndoustan · texte numérisé non relu

C'est-à-dire tout Tlndoustan

moïse MAHOMET. 41

les dieux Âryâvarta — pays des hommes honorables.

« Tout liea où la gazelle noire bondit dans les plaines^ où les jeunes chevreaux suivent des mères à toisons rouges, est propice aux sacrifices et aimé des dieux.

« Le pays des Mlétchas ^ est stérile pour le sacrifice et la prière.

« Les hommes des trois premières castes^ ne peuvent s'établir qu'en Aryavarta, mais l'impur soudra, quand il est poussé par les nécessités de la nourriture, peut s'établir en tous lieux.

« L'origine de la loi, qui dirige cet univers, nous a été ainsi exposée. Écoutez maintenant quelles sont les lois qui concernent les sacrements, et les devoirs imposés aux trois classes honorables qui seules sont soumises à Télude du Véda et à Tobservance des préceptes sacrés.

« Les sacrements, — les sacrements^ qui purifient les corps des dwidjas *, — savoir, ceux de la concep-

1. Étrangers, barbares. Les Indous, comme plus tard le firent les Grecs, appelaient barbares tous les peuples qui habitaient au delà de leurs frontières.

2. Ces trois castes sont celle des brahmes — les prêtres; celle des xcbatrias — les rois et les chefs ; celle des vaysias — les commerçants et agriculteurs. L*impur soudra, dont on ne daignait pas s'occuper, c*était le prokUaire.

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