Dwidjas — deux fois nés, régénérés par l'ondoiement
tion et de rondoiement à la naissance, et ceux qui enlèvent toute impureté pour la vie présente et la vie future, doivent ôlre accomplis selon le rite ordonné par l'Écriture.
« Par les offrandes au principe éternellement pur dont le feu est le symbole, on purifie le fœtus le quinzième jour de la conception.
« Par l'eau, principe éternel de vie, on purifie l'enfant à sa naissance.
« Par Thuile^ principe pur des végétaux, on renouvelle la purification dans la période de Tadolescence.
« Tels sont, avec Tinvestiture du cordon sacré, les sacrements que doit recevoir le dwidja.
« Par l'élude de la sainte Écriture, une conduite pieuse, l'offrande du sacrifice au principe pur, l'étude des trois sciences secrètes, les oblations aux pitrîs — esprits eu communication avec les hommes, — par Taccomplissement des devoirs du mariage , la procréation d'un fils et les ablutions solennelles, le dwidja prépare son absorption dans Parabrahma *.
< Avant la section du cordon ombilical, Tenfant doit être ondoyé par l'eau lustrale, puis on place sur
après leur naissanco et par l'huile sainte à Tépoque de la puberté. Ces cérJuionies ont été popiées textuellement par le christiaiiisme.