Lycène arion
sur laVesce des haies.
LYCÈNE PROTÉE.
LYCÆNA ALCON, Fab.
HOC1I BL il'Ht FALTEB.
Fab. Mantis. insect. p. 72. - Esp. Schm., pi. 34, f. 4, 5, p. 338. — Hub. Pap. pL 55, f 263-65 d 44 — Borkh. Eur. Schm. I, p. 169 (pro parte). — Ochsenh. Schm. Eur. 1.2. p. 1. - Roisd. Ind. p. 13, n° 113. - Dup. Supl. pl. 1, f. 1-3 - God. pl. 11. 2» f. 6 et 11, quart, f. 2. — Spey. Geogr. verb. 1- p 244. — Ann. de la Soc. ent. B. vu, p. 89 et xi, p. lxxxiv. — Staud. Cat. p. 14, n° 186.
Papilio aloon, F. — p. aecas, Esp. - P. diomedes, Bkh. — Polyommatus alcon, Dup. — P. EÜPHEMUS, God. — Lycæna alcon, Boisd.
Ce lycène est plus ou moins répandu, suivant les localités, en Scandinavie, en Russie, en Hongrie, en Dalmatie, en Allemagne, en Hollande, en Belgique, en France, en Suisse, en Italie, en Corse, en Turquie, en Grèce et sur l’Altaï. M. A. Maurissen, de Maestricht, découvrit cette espèce dans le Limbourg belge, où elle volait du 15 juillet au 15 août dans les prairies humides à Lanaeken et dans les prés secs à Houseel, se posant de préférence sur les fleurs du Betonica officinalis.
La chenille est inconnue.
LYCÈNE ARION.
LYCÆNA ARION, Lin.
THE EAKGE BETE. — SCHIVAKHLECKICER FALTEIt.
Lin. S. N. x p. 483. — Esp. Schm. I, pl. 20. f. 2 et 59. f. 2. p. 266. — Hubn. Pap. pl. 54, f. 254-56, p 44 — Ochsenh. Schm. Eur. I. 2, p. 4. — Boisd. Ind. p. 13, n° 116. — Ann. de la Soc. ent. B. I, p. 14. — Spey. Geogr. verb. I, p. 244. — Staud. Cat. p. 14, n° 188.
Papilio arion. L. — Polyommatus arion, Step. — P. alcon, Yar. Step. — Yar. ; Cyanecula, Ev.
Habite toute l’Europe centrale et méridionale, la Grande-Bretagne, la Sibérie, l’Arménie et l’Asie mineure ; la var. Cyanecula a pour patrie la Sibérie orientale et méridionale ainsi que l’Arménie.
Ce papillon est assez commun en juillet et août sur les rochers des bords de la Meuse et de l’Ourthe, ainsi que dans une grande partie de l’Ardenne et du Condroz.
La chenille vit, suivant M. L. Quaedvlieg, sur les Papilionacées ; elle ne nous est pas connue.
Néméobe lucine,
sur la Primevère élevée.
NÉMÉOBE LUCINE.
NEMEOBIUS LUCINA, steph.
DUKE OF BIJRGUNDV FUITILLARY. — ItANDAUGIGER 1AI.TKU.
Lin. S. N. X, p. 480.- Hubn. Pap. pl. 4, f. 21,22, p. 7. — Esp. Schm. I, pi. 16. f. 1. p. 206 — Ochsenh. Schm. Eur. I, p. 50. — Frey. Beitr, I, pj. 43, f. 2, p. 145. — God. et Dup. Icon. I, p. 86. — Boisd. Ind. p. 14, n" 117. — Steph. Cat. of Brit. Lep. p. 14. — Ann. de la Soc. ent. Belge, I, p. 17. — Spey. Geogr. verb. 1, p. 228. — Staud. Cat. Lep. p.14. n 1 ' 190.
Papilio lgcina, L. — Hamearis lucina, Cur. — Erycina lucina, God. et Dup.
Cette espèce est particulièrement propre à l’Europe centrale. Elle est très-rare dans la Scandinavie méridionale, assez commune en Allemagne, et plus ou moins répandue dans certaines parties de la France, de la Dalmatie, de la Turquie, de la Grèce, de l’Italie, de l’Espagne et de la Grande Bretagne; elle est peu répandue en Belgique, où onl’observe sur les montagnes calcaires de la rive droite de la Meuse et dans quelques autres localités, particulièrement Rouge-Cloître et Auderghem, près de Bruxelles, où ce papillon a été pris plusieurs fois.
La chenille vit, d’après Freyer, en juillet et août sur les primevères (Primula officinalis et elatior ), ainsi que sur quelques plantes du genre Rumex, mais elle n’a pas encore été trouvée dans notre pays. La métamorphose a lieu vers la fin d’août et la chrysalide hiverne. Le papillon vole en mai, parfois déjà à la fin d’avril, et recherche les clairières des bois.
Godart et Duponchel disent qu’on trouve la chenille en juin et en septembre, et que les individus de la première génération donnent leur papillon en août, et ceux de la seconde, en mai de l’année suivante. Il se pourrait donc qu’il y ait dans l’Europe méridionale deux générations de cette espèce, tandis qu’il n’y en a qu’une en Allemagne.
La chenille et la chrysalide de la planche ci-contre sont faites d’après les figures données par Freyer.
Grand Mars changeant
3 mâle, g femelle