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ment impérial, qui furent traités absolument comme M. Ch. Bertin. » Tous les « journaux quotidiens s'occupant de nouvelles politiques » furent réduits à quatre, auxquels on réunit les journaux supprimés. Ce que M. Hatin a, je crois, oublié de dire, c'est que cette fusion forcée avait été trèsantérieurement imposée à plusieurs journaux ecclésiastiques, comme on le voit par la lettre suivante adressée à Fouché : -
Paris, 7 féyrier 1 806. '
« M. Portails m'a fait connaître l'existence de plusieurs journaux ecclésiastiques, et les inconvénients qui peuvent résulter de l'esprit dans lequel ils sont rédigés, et surtout de la diversité des opinions en matière religieuse. Mon intention est en conséquence que les jouraaux ecclésiastiques cessent de paraître, et qu'ils soient réunis en un seul journal, qui se chargera de tous leurs abonnés. Ce journal, devant servir spécialement à l'instruction des ecclésiastiques, s'appellera Journal des Curés. Les rédacteurs en seront nommés par le cardinal-archevêque de Paris ^ »
Ce Journal des Curés^ qui avait absorbé tous ses confrères, fut lui-même absorbé à son tour, et réuni, en 1811, au Journal de Paris. Quant à la