Son nom n'est pas dans la liste de
42tt • DOCUMENTS.
énumère, et dont le total monte à 42,000 livres. « Il fut gratifié d'une charge ordinaire de gentilhomme de Sa Majesté le 12 décembre 1690, à la condition de payer 10,000 livres à la veuve de celui dont on lui donnait la charge, et il eut enfin, comme historiographe, une pension de 4,000 livres. » {Mémoires sur la vie de J.'Bacinêy édit. de 1747, p. 134.)
Voici maintenant à quelle somme se montent chaque année, de 1664 à 1670, les générosités de Louis XIV à regard des écrivains et savants, français et étrangers :
1«64 • 80 700 ( ^"^^ 68.100 pour les Français et 12,e00 pour "'* * \ les étrangers.
16«5 . 83 400 ( ^°°* ^'*^ ^°"' ^^ Français et 16,200 pour
*** * i les étrangers.
/ Dont 36,100 d'une part et 42,700 de Tautre
1666 95,000 1 pour les Français, et 16,200 pour les étran-
( gers.
2^^ gj g^ ( Dont 70,500 pour les Français, et 20,800 pour
' ( les étrangers.
j^gg 89 400 ( ^^* 08,700 pour les Français, et 20,700 pour
* l les étrangers.
jg^g 1 ] 1 550 f ^°* W,850 pour les Français, et 1 1 ,700 pour
' l les étrangers.
-g- irn ono f ^ partir de cette liste, la distinction n'est plus
' ( faite entre les Français et les étrangers.
« Il est présumable, dit M. Gabriel Peignot, que ces listes de gratifications et pensions se sont continuées Jusqu'en 1690, époque où des circonstances moins favorables ont forcé Louis XIV de mettre des bornes à ses libéralités. » Il me semble que, même dans ses années de magnificence, les libéralités de Louis XIV n*ont Jamais été illimitées /