NOTI
La « Dépêche • de Toulouse noi que en présentant de trente-six i un même ar^ment que voici :
■ Voyou» I Toyons 1 Monsieur D'£tre psychologue, cela n'cmpSc de raisonner. Si !a politique de»
nau» prévaut dans !e Parlement, il
qiie deux raisons de cette prépo-
ou bien notre politique prévaut u'elle s'accorde aux tendances de la é de la Chambre, ou bien elle s'un- I raison des efforts et du talent des s qui la représentent. Dans un cas
dans l'autre, il n'y a rien 4 repreour le premier cas, je ferai constater irrés que la Lorraine est représentée tionnellenient au Palais-Bourbon au titre que la Catalogne et les Alpe*aes. Pour le second cas, je dois lui bserver que rien n'empËche les Lg ses compatriotes d'étonner te
par la profondeur de leur génie le. M. Barrés lui-mfime est libre de
l'exemple » {QuerelU (falfemand et 1903, L» Dépêche).
. difficile de prendre ses avantages
avec plus d'insolence I La Dépêche
souci de prouver l'utilité française at d'esprit radical-socialiste qui lie présentement dans le Midi. Elle le & dire « nous sommes les plus chantez, si vous voulez, mais vous
n veut connaître les raisons et la ion de l'état d'esprit politique préi Midi et de ce que nous appelons :er méridional, c'est un provençal, larles Maurras qu'il faut écouter :
mauvais Midi, écrit-il (dans la I de France du vendredi 11 décem-
iur U Maison 6d
bre 1903, et tout ce décembre il est revenu sur le même sujet,) le mauvais Midi est un phénomène nouveau. Il s'est formé
depuis une cinquantaine d^années
« La France entière a été désorganisée par la Révolution ; mais cela est particulièrement vrai de la France dû Midi où, en sus des libertés religieuses, scolaires et domestiques communes à tous, on disposait (en Languedoc, en Provence, en Béarn) de libertés locales prodigieusement étendues. Nous avons plus perdu à la Révolution que la plupart des Régions du nord, de Test, de Touest et du centre...
Nous avons été exposés par surcroit à plus de dangers intérieurs..,. Le Midi est, en effet, le point de la France où abondent à la fois les juifs et les protestants. Le département de Vaucluse eut les ghettos les mieux garnis du territoire entier. Le Gard, le Tarn-et-Garonne, l'Hérault, TArdèche sont des pépinières de huguenots. La franc-maçonnerie eut donc là un terrain parfait. Maçons, juifs, protestants se fédérèrent et dominèrent d'autant plus facilement que les vieux Français catholiques étaient plus émiéttés et désorganisés. Ces petits corps d'Etat maintenus par la voix du sang purent tout contre nos individus non groupés, souvent concurrents et rivaux. Quand, avec la troisième République, et en s'unissant aux métèques ces Trois Etats devenus les Quatre Etats
irés se furent emparés du pouvoir
. le méridianal indigène opprimé e organisBtions étrangères perdit nier protecteur ; l'Etat français.
'était beaucoup Qé à ce protecteur,
devait le faire tout membre d'une nauté désorganisée. Ceci e it, de
temps et de tout pays. Le» cirices s'en mêlèrent Certaines crises is et viticoles, qui furent ruineuses, itèrent encore sa débilité et, par lendicité. L'Etat le tint à sa merci.
fallût pour vivre se louer ou se k l'Etat. Naturellement, ces trafics s outraient tout ce que le pays it d'àmes flères. La colère, lahonte, Tiune douleur sont des puissances isation. Mais l'Etat juif, protestant,
et métèque qui voyait dans ces -là son boulevard le plus sûr se défense dès le premier moment. U . des sectionnements invraisembla- I recourut aux pressions les plus •M. Il ne craignit aucune fraude, lit-il craint 1 De tomber du pou- !1 prenait le moyen de n'en jamais . Il appliquait d'avance à ces iDicnts le régime qu'il imposerait ■s entier le jour où l'opposition iitionneile et légfllilaire deviendrait
menaçante. Cet Etat tyran prenait e soin de demeurer pour ses amis ovidence. Il sut étendre, il sut re-
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nouveler sa clientèle et la sportule ne fit jamais défaut. L'état d'esprit radical-socia» liste en est résulté pour les électeurs du parti victorieux. Us ne parlent pas de socialiser les usines, les mines, les machines et les autres moyens de production»
comme le voudraient les socialistes purs :
ce qu'il leur faut, c'est mettre des ressources immenses à la disposition de l'Etat par de larges impôts sur les riches et partager les richesses ainsi perçues i entre les meilleurs paroissiens.
« La désorganisation politique, l'émiettement individuel, enfin la domination d'un parti étranger, ces trois causes, activées par des circonstances critiques rendent un compte parfait de la situation du Midi de la France. Elle est grave. Des populations jadis fières en sont avilies.
« Faire de la politique d'opposition en un pays de petite propriété, de commerce et de moyenne industrie comme celui-là, c'est se metti*e à dos tous les agents de l'Etat et, par-là, dans la vie privée, se paralyser et se ruiner nécessairement.
Pour agir librement, il faut n'être point ligotté par l'administration, sans laquelle rien n'est possible.
« L'état dispose d'ailleurs de la puissance financière judéo-protestante, en même temps que des ressources du budget. Ceci aidant cela, il n'est point malaisé de trans» former jusqu'à l'opinion elle-même par le
72 Les Lézardes
simple intermédiaire de la presse locale.
Dans tout le rayon de Toulouse, un grand journal radical a fait, à ce point de vue, des merveilles. Menaçant, libéral, odieux, magnifique, il est devenu au temporel aussi bien qu'au spirituel, le véritable administrateur, d'un beau territoire.
« Mais l'œuvré de ce journal n'est point cause, comme on le croit. Elle est effet.
Elle suppose la possession du pouvoir ou des avenues du pouvoir. Et ce pouvoir lui-même est un résultat. 11 résulte de la coalition et de la victoire des Etats consanguins, -juif, protestant, maçon, métèque, dans la France contemporaine. Mais.,., la coalition ne se fût point faite et la victoire eût été impossible sans la désorganisation révolutionnaire qui donna notre corps, dissolu et liquéfié à ronger à ces parasites.
« Ce sont nos parasites, et ce ne sont pas nos organes.
« Lorsque Barrés, dans la Patrie et le Gaulois de l'an dernier, jetait un premier cri de révolte contre les Jaurès, les Pelletan, les Dclcassé et les Doumergue, élus d'Àlbi ou de Pamiers, de Nîmes- ou de Salon qui imposent leur volonté à Nancy ou à Caen, je ne pouvais pas me tenir de l'approuver en me traduisant sa formule.
Oui, vous êtes menés par des députés du Midi. Mais non, vous n'êtes pas menés par le Midi. La volonté de M. Pelletan n'est pas la volonté de Salon, les idées de
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M. Doumergue et celle de la campagne nimoîse n'ont rien de commun. Ce sont là des autorités extérieures, qui s'imposent à nos pays contre leurs traditions, leurs vœux et leurs intérêts essentiels. Réclamez donc contre Pelletan ou Doumergue, mais^ croyez-moi, laissez tranquille Nîmes et Salon, qui sont plus à plaindre que vous 1 La représentation nancéenne défend Nancy contre TEtat ; la représentation provençale est la complice de TEtat pour exploiter, pressurer et déshonorer la Provence.... »
NOTB DB LA PaOB 39
Eloge dn Midi,
Il ne sert de rien à ma thèse que je méconnaisse les belles qualités du Midi. Je propose que Ton respecte les droits de la Lorraine, que Ton employé nos solidités alsaciennes et lorraines, que Ton observe la prédisposition républicaine des alsaciens. Mais Auguste Conte, à qui nous avons de grandes obligations, naquit à Montpellier ; Stendhal, à Grenoble ; Montesquieu, près de Bordeaux ; Montaigne, en Périgord ; le noble Vauvenargues, à Aix,
Les Lésardei
comme Charles Mavlrras, à Marliguca, et dans le pays albigeois, j'aime ce Cayla naiivrc, fier et romanesque où ae forma la
loire du frère et des soeurs Guéria. le problème se complique, et il y
tni un Renan une part gaacone
1 l'aie de la pensée française, c'est sur ses Monts d'Auvergne. Cela rnt t 'oubliera is-je I Je l'eprends mon et ma régie de vie, c'est que « ma française à trois sommets, trois 1 : la montagne de iiiion-Vaud£- Sa in te- Odile et le Puy-de-Dôme.
f-de-Dùme régnait chez les Arverii fut le maitrc et le dieu du }ù j'ai pris mon nom de famille.
Odile d'Alsace et Sion de Lorraine :nt la double région où je veux : ma vie ; ils symbolisent les vicinile la résistance latine à la pensée lique. Pourquoi ne dirais-je pas un ^s beaui dialogues que font ces livinités, quand le massif central s contrôle et redresse le pensée, de rdis bastions de l'Est ? » {Amori
loin de vouloir que le Tvord querelle , nous sentons ne pouvoir pas vivre lotrc vieille et chère discipline, si L, plus longtemps, veut opprimer le
lar lA Mni$on
Lu FYMtee inUgrule,
Le défaut d'équilibre qu'il y a a d'hui dans notre esprit politique c tous les ordres en France, je ne l'a) pas seulement à la perte de l'Alsac raine, mais à ce fait que toute notn titre n'est pas assez au Nord.
Il n'est de France, k bien dire, et d français intégral qu'avec la frontù Rhin (Voir les BatlioRS de l'Est]
jUNîâ^^
ClUprniB I ; £«9 LiM&rdes sur lu CoAPiTRB II ^ La prépondinn
méridioniox
Chatitre III : Nom l'ouloni nui
le eoairit franco-lomin. . . .
Chapithb IV : /I y b plutieuri F CHapitrb V ; Le» belles tiges p
CHAPriHB VI : A nos amt< du
Ckapitrb VII : La la^eite de (',
PosT ScniPTcK : lettre à l'Ett VEtl
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