‹ Les littératures de l'Inde; sanscrit, pâli, prâcritChapitre 103 sur 130 · El elle les lève en tressant ses guirlandes · texte numérisé non relu

El elle les lève en tressant ses guirlandes

Hûneùrne lui achètera rien, mais voyez- le marchander les Heure.

(162) Le voyageur lève les yeux sur elle1 et boit en écartant les doigts*; el elle, la puiseuse, va rétrécis sanl de plus en plus le filel d'eau qu'elle lui verse dans la main3.

Qu'on a'attribue pas exclusivement ;'i la différence de langue la nuance de familiarité qui nous charme à la lecture de ces menus poèmes : la maha râstrî n'est pas un dialecte populaire, mais un pràcrit poétique, aussi travaillé, aussi conventionnel par certains côtés, que le sanscrit classique. L'originalité est dans l'esprit des auteurs autant au moins que dans l'instrument qui leur a servi. Il faut les louer toutefois d'avoir su le choisir, puisque, plus vivant, somme toute, ou depuis moins longtemps figé, il était mieux apte à donner l'impression de la vie- Nulle part la littérature sanscrite n'y a atteint avec pareille intensité.

l.Au lieu de baisser la tête comme on fail d'habitude en buvant.

2. Ainsi l'eau s'échappe, et il demeure plus longtemps à boire.

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