En sanskrit Çuddhôdana, de la race desÇâkyas;ce
dernier t, en pâli, devient Sakij a, Sakya "■) Sakka. —
Protestons ici, en passant, contre la fâcheuse erreur qui se répète de livre en livre et suivant laquelle le Buddha
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naquit dans la ville de Kapilavastu, donl Le site a été récemment retrouvé. Sa mère Màyâ1 mourul sept jours après sa naissance. Sa jeunesse, ainsi qu'il convenait à son rang, s'écoula dans l'oisiveté et les plaisirs. Il se maria ; il eut un iils, qui ne joue aucun rôle dans son histoire*. Un jour qu'il riait sorti du parc splendide où il vivait à l'écart de toutes les misères humaines, il fit rencontre d'un vieillard décrépil et sans soutien ; puis, d'un ma lade désespéré; puis, d'un mort qu'on portait en terre. Il s'informa ; il apprit «pie tel était le loi commun des hommes: ainsi il connut que la vie n'est que douleur. La rencontre d'un moine mendiant lui révéla -a vocation : il résolut de rechercher le chemin de la délivrance, de le suivre et de le montrer à ses compagnons d'infortune3.
se serait appelé, de son orai nom, Çâkya-Muni : ce terme, qui signifie « l'ermite[de la famille] Çâkya », n'est qu'un sobriquet poétique, entre tant d'autres dont on l'a décoré; e'est ii peu prèseomme si un historien appelait couramment Jeanne d'Arc « la voyante 'le Donremy ».