‹ Les littératures de l'Inde; sanscrit, pâli, prâcritChapitre 87 sur 130 · I. Lea Manvantaras ont étédéflnia plua haut, p 13, a. l · texte numérisé non relu

I. Lea Manvantaras ont étédéflnia plua haut, p 13, a. l

Il en faut dire autant il»' la classification qu'elle leur impose ; car le formalisme hindou est surtout rpris de symétrie, el les répartitions en groupes

(Vaux lui sont, depuis les temps védiques, un pro-

cédé familier. Tarée que les Purânas étaient au Dombre de 1*. subsidiai rement accompagnés chacun d'un Upapurâna « supplément », il a fallu qu'ils se rapportassent, à raison de six par groupe, à cha «une des trois personnes de la Trimûrti ; et, comme d'autre part à eos trois personnes sont censés correspondre respectivement les trois « attributs » du Sânkhya (p. 68 et 121) ,1e groupe est désigné àvolonté par une épithète dérivée du nom du dieu ou de la qualité qui lui est assignée. En fait, il n'y a guère que les six Purânas de Visnu qui justifient pleinement ce départ rigide: ceux de Çiva ne sont pas tous exclusivement çivaïtes ; le Brahmavaivarta est en réalité krsnaïte (p. 119) et très moderne, et le Mârkandèyâ n'appartient à aucune secte. Sous le bénéfice de cette observation, il suffira d'en énumérer les titres.

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