EN NIVERNAIS
meules de moulin ; mais lui les écartait du bout des doigts en disant : — Hé ! là haut I avez- vous Wentôt fini de me jeter du sable dans les yeux?
^Communiqué par M. Achille Millim).
Sur les hommes armés de pelles, cf. le commentaire du conte o? V (Haute-Bretagne); l'énorme fagot se retrouve dans le conte v? III, et la bonne femme qui se chauffe avec les brindilles a son similaire dans le conte v9 II ; sur le pied blessé et pansé, cf. Gargantua en Savoie.
L'épisode des soldats engloutis se retrouve en Picardie (cf. le conte picard vP I); celui du vaisseau englouti, en Haute-Bretagne et ailleurs (cf. le commentaire du conte n*> II).
Ici, comme en plusieurs autres contes, Gargantua (cf. le conte u* VII, Haute-Bretagne), se trouve en société avec d'autres géants.
Qjiand à répisode final, il rappelle un passage de Rabelais :
« Ceux qui estoient dedans le chasteau amusés à la pille, entendant le bruit, coururent aux tours et forteresses, et lui tirarent plus de neuf mille vingt et cinq coups de fiiulconneaux et arquebuses, visants touts à la teste et si menu tiroient contre lui, qu'il s'escria : « Ponocrates, mon ami, ces mousches ici m'a« TStiglent ; baillez-moi quelque rameau de ces saules pour les diasser ! » pensant des plombées et pierres d'artillerie que ce fussent mousches bovines. Ponocrates l'advisa que n'estoient aultres mousches que les coups d^artiUerie que Ton tiroit du chasteau. » (Livre I, chap. XXXVI).