IV, — LE MÉNAGE
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Sur le haut d'ia montagne, J'entends les petits oiseaux.
Qai se disent les uns les autres,
Dans leur joli langage :
Malheur aux pauvres fillettes
Qjji se mettent en ménage I
Pour s'y mettre en ménage,
Faut avoir de l'argent.
Et lorsqu'on a homme et enfant,
■II faut embrasser l'ouvrage, Et puis toujours recommencer
L'embarras du ménage.
Huit jours avant sts noces.
S'en fut chei ses amis :
Ah [ venez tous, petits et grands, Pour vous réunir au balle ; (sic) Munissez-vous d'un mouchoir bbnc
Pour essuyer mes larmes.
Le joure de ses noces,
Le joure le plus beau.
Elle est couvene de roses blanches.
Et le ruban de trois couleurs.
Le ruban de souffrance.
Huit jours après ses noces.
S'en fut chez son papa :
Papa, vous m'avez mariée.
Mariée avec un homme
Q]ii est toujours au cabaret.
Ça n'fait pas not' besogne.
— Ma fille, prenez courage,
l'aura du changement ; Chérissez-le, caressez-le;
Prenez-le toute à la douce, Et vous verrez en peu de temps
La paix dans vot' ménage.