‹ Les Littératures populaires de toutes les nations (volume 3)Chapitre 65 sur 97 · VI. — LA BONNE AMIE MORTE · texte numérisé non relu

VI. — LA BONNE AMIE MORTE

Par un dimanche au soir, J'm'en fus voir ma maîtresse :

C'était pour la fiancer; Elle était prête à trépasser.

— Si tu es mon ami, Va-t*en chercher un cierge.

L'ami n'avait pas fait trois pas, Qjie sa mère le rappelle.

— Mon bel ami, vot' belle est morte.

— Ah ! si j'avais bien su Qpe ma mie serait morte.

J'aurais resté près de son lit, Pour voir ma bonne amie mouri.

Cf. Bujeaud, t. I, p. 28a, La mort de la brutu^ la préface de Champfleury, « Ce matin )e me suis levé plus matin que la lune, » p. X, et Mélusine, col. 390, chanson recueillie à Lorient par E. Rolland.

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