‹ Les Littératures populaires de toutes les nations (volume 4)Chapitre 63 sur 69 · LE MANTEAU DE L* AMANT · texte numérisé non relu

LE MANTEAU DE L* AMANT

Par un dimanche après midi,

Je m'en fus t-aller trouver ma mie ;

Ma mie, je n'ai point su trouver

D'autre part que sur son lit qu'elle dormait.

Elle dormait là si doucement, Sa poitrine étant découverte ; Moi étant son fidèle amant, N'y trouvai point la chose honnête.

Alors j'ai pris mon mantelet, Qui était couvert de violet; Je lui ait fait sa couverture ; Alors je m'en suis revenu.

La belle se n'est point éveillée, D'autre qu'on n'ait été sorti des vêpres, Elle aperçoit ce mantelet, De quoi elle s'en était couverte.

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Elle décriait de si hauts cm :

C'est Le manteau de mon uni !

Ah ! à vous étiez dans ma. chambre.

Je vous en prie de a 5 ai sortir!

Pauvre ailette que je suis !

Me wis-jou point bien mfllhffrmise De m'y m'èrre laissé endormir La perte de ma chambre ouverte?

Ah ! si mon père était vptttt, Le manteau aurait reconnu.

Mon amant aurait été la cause, De mon père j'aurais été battue.

(OmmU m «pumort tVti, par M. Aofput* Carmtf, grctnd-pèrt, igt <U quatrt-vimft-iBBt mu).

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