LE MANTEAU DE L* AMANT
Par un dimanche après midi,
Je m'en fus t-aller trouver ma mie ;
Ma mie, je n'ai point su trouver
D'autre part que sur son lit qu'elle dormait.
Elle dormait là si doucement, Sa poitrine étant découverte ; Moi étant son fidèle amant, N'y trouvai point la chose honnête.
Alors j'ai pris mon mantelet, Qui était couvert de violet; Je lui ait fait sa couverture ; Alors je m'en suis revenu.
La belle se n'est point éveillée, D'autre qu'on n'ait été sorti des vêpres, Elle aperçoit ce mantelet, De quoi elle s'en était couverte.
34# LTÏT&RATUKE OSALE
Elle décriait de si hauts cm :
C'est Le manteau de mon uni !
Ah ! à vous étiez dans ma. chambre.
Je vous en prie de a 5 ai sortir!
Pauvre ailette que je suis !
Me wis-jou point bien mfllhffrmise De m'y m'èrre laissé endormir La perte de ma chambre ouverte?
Ah ! si mon père était vptttt, Le manteau aurait reconnu.
Mon amant aurait été la cause, De mon père j'aurais été battue.
(OmmU m «pumort tVti, par M. Aofput* Carmtf, grctnd-pèrt, igt <U quatrt-vimft-iBBt mu).