III. 101 V
Hér.
Les trois autres sont plus précis :
Montaigne
il est des peuples « où ils nourrissent tout le poil du costé droit, tant qu'il peut croistre, et tiennent raz le poil de l’autre cousté.
En voisines provinces, celle icy nourrit le poil de devant, celle là le poil de derriere et rasent l'opposite.
Il n'en doibt pas aller comme des officiers des roys de Sparte, trompettes, menestriers, cuisiniers, à qui en leurs charges succedoient les enfants, pour ignorants qu'ils fussent, avant les mieux experimentez du mestier.
(TT, 5, LV, p.64)
Hérodote
Les Auses et les Libyens laboureurs laissent croitre les cheveux du côté droit de la tête et rasent ceux du gauche.