Traité Sebachim, livre IX
lit : « De même que les sacrifices font pardonner, de même les vêtements du grand-prêtre.
La tunique fait remettre le versement du sang humain *, les culottes font pardonner les pêches d'amour, le fronton remet les péchés des mauvaises pensées, )^ et ainsi de suite, sur toutes les reliques du vêtement sacré. Comment accorder de telles doctrines avec le principe émis dans le même Talmud, que rien ne peut être pardonné sans pénitence à l'égard des péchés commis envers le prochain, c'est-à-dire, à moins d'une réparation complète? Hélas! C'est la doctrine la plus contraire à la raison qui à la longue a prévalu. Elle a été adoptée par les docteurs du moyen âge, qui au milieu des ténèbres n'ont pas vu plus clair que les rabbins du dogme romain.
Il en est de même du temps messianique, de la résurrection des morts, ejc, etc.
On lit* : « Il n'y a pas d'autre différence en tre ce monde-ci et le monde de la venue du Messie que la sujétion aux rois, c'est-à-dire, le manque de liberté nationale '. » Autre part, on y ajoute, car il est écrit, « jamais le pauvre ne disparaîtra de la terre. »
Nous avons déjà prouvé que cette phrase intercalée dans la Bible, répétée par Jésus à ses disciples, disant : « Vous ne m'aurez pas toujours, mais vous aurez toujours des pauvres parmi vous, » est contraire à la loi de Moïse. Moïse promet formellement la félicité tout entière sur cette terre, pourvu que le peuple fasse son devoir envers tous les êtres créés par Dieu. Il dit en toutes lettres*, m Et le pauvre disparaîtra''. » Le Talmud niant la liberté de l'homme, ne croit pas à cette félicité, même du temps du Messie, bien qu'il espère que toutes les nations se convertiront à la fin. Il dit' :