Chapitre i, v
il y avait des miracles constants de ce genre, absolument comme à Rome et à Naples. Le Talmud en cite dix qui étaient en permanence \
Le Talmud d'ailleurs fourmille de miracles dont quelques-uns fidèlement copiés par l'histoire chrétienne.
Il y avait aussi des contremiracles. Dans le quatrième livre de Jouma, on lit : « Quarante ans avant la destruction de Jérusalem le lot du bouc n'est jamais sorti à droite*, le fil rouge n'a plus blanchi, la lampe du soir, espèce de veilleuse, n'a plus brûlé et les portes du temple se sont ouvertes d'elles-mêmes. »
Il y a plus. Dans le traité des sacrifices', on
i. /^^^ D^O^a niOTEn voici quelqaes-uns. Nulle femme ne s'est jamais trouvée incommodée de la mauvaise odeur de la viande à sacrifice; jamais on ne vit une mouche dans l'abattoir sacré, jamais la nuit de Kipour le grand prêtre n'eut un accident d'impureté, jamais serpent ni vipère ne mordit qui que ce fût à Jérusalem, jamais la pluie n'éteignit le feu sacré, jamais personne ne disait : je me trouve à l'étroit à Jérusalem, malgré Taffluence de tout le peuple des provinces pour les grandes fêtes, etc., etc., etc.