‹ Les livres de Dieu: Moïse et le TalmudChapitre 133 sur 184 · Traité Berachoth, livre I · texte numérisé non relu

Traité Berachoth, livre I

que le faire est plus grand que F apprendre *^ en termes plus précis, l'œuvre vaut mieux que la foi.

C'est le cas de dire, devine si tu peux et choisis si tu Toses.

Eh bien , les rabbins talmudiques et catholiques ont cru deviner et ont osé se prononcer pour la foi, non pas précisément contre Tœuvre, mais en la proclamant par elle seule comme œuvre de salut.

On n'a, d'ailleurs, qu'à citer les textes du Talmud si peu connus, surtout des Juifs, sur la même question, traitée toujours d'une manière incidente, sans avoir besoin de relever les contradictions.

Chose triste, mais pas unique! Le Talmud tend à prouver que ses résolutions sont dwines; que Dieu les a foutes révélées à Moïse, et que quiconque transgresse un de ces règlements,

mérite la mort. Heureusement MM. les talmudistes, depuis la destruction de Jérusalem, n'ont jamais eu de pouvoir séculier. Ils l'ont abandonné à leurs confrères et coreligionnaires, messieurs les inquisiteurs. On lit * : « Quiconque transgresse une parole des sages a mérité la mort*. » Et pour qu'on ne se trompe pas sur le mot sage (Hakam), il répète la même loi en disant* : c< Quiconque transgresse une parole des écrivains * (Sophrim), a mérité la mort. » Tout ce qui a été dit par les sages du Talmud, ainsi que par les écrivains, doit être considéré comme parole de Moïse. Quant à la preuve, la voici* :

« Il est écrit* : Et Jéhovah me donna les deux tables de pierre écrites du doigt de Dieu, selon les paroles que Jéhovah vous a dites sur la montagne, au milieu du feu, le jour de la grande assemblée. »

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