Traité Sabath, livre XXIII
2f{0 LES LIVRES DE DIEU.
dants dans l'enfer se sont récries : « Il vient pour dominer sur nous. Quand une voix d'en haut s'est fait entendre^, etc., etc. »
Il ne fallait rien moins que cette voix !
L'enfer est donc une république, à en croire le Taimud. Elle craint la domination d'un tyran comme Nabuchodonosor. Décidément, l'enfer a du bon. Mais il ne faut pas oublier que Y neutre y est toujours.
Enfin on lit* : « On a demandé au rabbin Jéhuda, si votre Dieu aime les pauvres, pourquoi ne les nourrit-il pas? Il répondit, afin que nous soyons sauvés de l'enfer, par le bien que nous leur faisons. »
A l'appui il cite un homme qui a nourri une veuve avec ses sept enfants, et à l'instant sa destinée fut déchirée^.
D'après la loi de Moïse, le pauvre a ses droits. Le premier devoir du riche est de venir à son secours. Car, dit Moïse* : « C'est pour-