Même chap. cité
quoi Jéhovah a béni les travaux de ta main. » D'après le Talmud, le pauvre lui-même n'existe que pour sauver le riche, non dans ce monde-ci, mais dans le monde futur. Comme moyen de recommandation de charité, cette doctrine a une apparence de bien; comme principe, c'est régoïsme et la fatalité poussés à l'extrême le plus absurde.
La prière seule peut faire remonter de l'enfer, surtout la prière du juste. Le Talmud la compare à un van*. « Comme le van renverse le blé, de même la prière des justes fait changer d'avis le Saint, béni soit-il, et fait changer ses décrets de justice en décrets de miséricorde*. » Il se pourrait bien que ceux qui reconunandent des messes pour les morts fussent de l'avis du Talmud. Certains rabbins ont même cru savoir d'avance si leur prière a été exaucée, aussitôt après l'avoir prononcée.
On lit à ce sujet ' : « On conte de Rabbi Hanina ben Dosa que, pendant qu'il priait pour