ïnSsn niiaw dk
qui lui manque^ ; » ou bien : « Fais, ô mon père, que je ne pèche pas, et si j'ai péché efface-le par ta grande miséricorde. »
11 est impossible de citer toutes ces oraisons, dont quelques-unes sont assez longues, et qui étaient toujours une espèce d'exorde à l'étude de la loi, comme aujourd'hui elles le sont encore pour les méditations et les sermons. Il en est pourtant une que je ne puis omettre et qu'il faut citer en entier, car elle témoigne de l'idée déjà dominante de la macération du corps jointe à la prière, pour fléchir la volonté de Dieu. Elle révèle toute la doctrine du jeûne et de l'abstinence conventuelle ; doctrine qui fut assez longtemps et qui est encore la reine du monde religieux. Elle se trouve également dans le deuxième livre du Traité Rérachoth.
Rabbi Schischa a dit la prière que voici :
a Maître des mondes, il est connu de toi que
du temps de l'existence de la sainte maison (le
temple) un homme ayant péché était pardonné,
après avoir présenté un sacrifice dont il n'offrait