‹ Les livres de Dieu: Moïse et le TalmudChapitre 150 sur 184 · T\T\w nm yvo. y\^nr^^ Svdd D^Dura -jain ntry · texte numérisé non relu

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que la graisse et le sang. Moi, qui passe mon temps à jeûner, ma graisse et mon sang diminuant tous les jours , accueille ce sacrifice* comme si je l'avais offert sur l'autel ^ »

Le jeûne, la macération, la flagellation, furent donc déjà, du temps du Talmud, considérés comme un sacrifice expiatoire et faits pour gagner le ciel. Peut-être la prière elle-même, que le Talmud met au-dessus des sacrifices*, est-elle, en effet, un plus grand effort individuel qu'un bouc ou qu'un veau acheté à beaux deniers et offert au prêtre, surtout la prière improvisée, non répétée d'après une formule généralement admise. Il y a plus. Le Talmud cite déjà des exemples d'ermites faisant des miracles et vivant dans la plus grande abjection , le tout pour l'amour et la gloire de Dieu. On lit' : « Ils ont raconté de Nachum-isch-Gamsu (on l'appelait Gamsu, parce qu'à tout événement il avait l'habitude de dire : a Cela aussi (Gamsu) est pour

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