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Dès qu'un siècle plus humain accorde de nouveau aux exploités leurs devoirs naturels; devoirs qui les égalent aux maîtres, les droits suivent de près.
Le Talmud ou plutôt les Pharisiens en ont agi ainsi avec la femme. Ils ont commencé par les détacher de tous les devoirs que la loi de Moïse leur a imposés. Moïse prescrit que dans Tannée, trois fois, hommes, femmes et enfants se rendent à Jérusalem assister à la lecture publique de la loi. •
Le Talmud dit* : « Pour tout commandement attaché à une époque fixe les femmes en sont exemptes'! Ne lui en demandez pas la raison, il en aura cinquante parallèles, quarante à fortiori^ tous, de la force que nous savons.
Des commentateurs plus intelligents vous diront : mais le Talmud, connaissant la faiblesse et rétat maladif d^ la femme, l'a exemptée d'un voyage pénible. Soit. Admettons cette raison. Mais dans quel but Moïse a-t-il fait cette loi? Dans le but d'enseigner à la femme la loi de