Traité Sotah, livre 1X% le grand Rabbi Éliézer dit
Créateur est précisément dans le travail ; que le travail, loin d'être un châtiment, est la béatitude de rhomme ; la douleur et le malheur ne gisent que dans Texcès et dans l'absence du travail. Le lion lui-même en état de guerre ne sera heureux que quand il travaillera pour l'homme. Dans le travail seul, l'homme reconnaît sa supériorité divine, car dans le travail seul il peut recevoir et donner du bonheur. Vivre pour son Créateur c'est, comme l'a dit Moïse, vivre pour son prochain, et vivre pour son prochain, c'est travailler. On ne glorifie Dieu qu'en travaillant pour ses créatures. On ne le fait aimer qu'en se vouant au bonheur d'autrui. Dieu, c'est le travail, car Dieu, c'est l'Être qui u est que pour ses créatures.
Citons encore quelques opinions contradictoires sur les songes.
« Quiconque a du pain dans la huche et dit : que inangerai-je demain, manque de foi. »
âO
Elles se trouvent Berachoth, IX® livre.
ce Un homme bon ne voit pas de bons songes, et le méchant n'a pas de mauvais rêve. Quiconque a eu un rêve et qu'il en soit inquiet, qu'il aille devant trois personnes et se le fasse expliquer. ))
a Un rêve non interprété est comme une lettre non lue. »
« Les rêves vont d'après l'interprétation. »
« Quiconque en s'éveillant a trouvé dans sa bouche un verset, c'est comme une petite prophétie. »
ce Un rêve, c'est comme un soixantième de prophétie. »
Je ne citerai pas les animaux et les végétaux qui sont d'un bon ou d'un mauvais signe, c^est puéril.
Ce qui Test moins, c'est que le Talmud admet* que le sorcier peut faire mentir le destin d'en haut*. C'est d'ailleurs naturel. Le destin n'existe que pour être déchiré, c'est là l'expression du Talmud. Que ce soit par des prières
i. Traité Hnlin.