Genèse, chap. xiv, v. 23. .hv^ y\^W ^y^ Ï3ina DN
fait ver§ labolition de sacrifice humain, que Moïse, plus tard, défend sous peine de mort.
Mais, comme rien n'est plus dangereux que de heurter de front, au milieu des peuples fanatiques, un usage religieux; que rien n est plus difficile que de l'extirper, Abraham se fit ordonner ou ordonna, au nom de son Dieu, la circoncisioUj qui est un sacrifice de minimum de sang humain; aussi Tappelle-t-il un pacte avec Dieu*. 11 n'immola pas Isaac à l'Être suprême, mais il le circoncit, et par ce pacte de sang, il le voua à Dieu.
Tout ce qu'on a dit sur la circoncision comme hygiène n'est que de la niaiserie scientifique. Si Dieu avait voulu que l'homme fût circoncis, il l'eût créé dans cet état de santé et de pureté. Ne l'ayant pas fait , il n'y a rien de plus absurde que de vouloir être plus prudent que la nature et meilleur créateur que Dieu lui-même. Les dangers qui suivent de près les jouissances du corps sont autant d'anges gardiens, avertissant l'homme d'user de tout avec modération et tem-