‹ Les livres de Dieu: Moïse et le TalmudChapitre 33 sur 184 · nap:T id · texte numérisé non relu

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Iakom\ mais il emploie bien le passé kam*. C'est donc une phrase ajoutée du temps qu'il n'y avait plus de prophètes, du temps des docteurs pharisiens y affirmant de nouveau la révélation personnelle et surnaturelle !

Je pourrais encore citer plusieurs autres contradictions relevées par Eben-Esra, Spinoza, David Michaelis et même par le Talmud, qui met souvent ces genres de questions dans la bouche des païens convertis. Le lecteur raisonnable et de bonne foi, pour qui un texte est un texte et rien de plus, ne se laissera pas entraîner par des arguties scolastiques, ni ne se contentera de la fin de non-recevoir, savoir : que tout cela est au-dessus de la raibon et du jugement humain et qu'on n'a pas la permission de méditer làdessus'.

Si jamais législateur a fait appel à la raison, ce fut Moïse. On a pu altérer, obscurcir, défigurer sa loi; le fond en reluit toujours comme de l'or pur. Les règlements de localité, les excès

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