‹ Les livres de Dieu: Moïse et le TalmudChapitre 40 sur 184 · Deutéronome, chap. xxx, v. i · texte numérisé non relu

Deutéronome, chap. xxx, v. i

3. Nous avons déjà cité les trois mots. Exode, ch. xxxit, y. 34. « Et maintenant va et mon messager marchera devant toi. » Nous avons prouvé que Moïse hii-même, (Deut., chap. XXXI, V. 3 et V. 8 dit : « Jéhovah /i<2-/7?^/7?e marchera devant toi; » que ces trois mots ne sont pas, ne sauraient être de Moïse. De même le mot ange qui apparaît au buisson ardent est intercalé, puisque dans le verset suivant c^est Jéhovali lui-même qui parle à Moïse de ce mcme buisson et nullement un ange. L'Écriture cite bien un ange que Bileam

Jéhovah étant donné comme l'Être qui ne change pas, comme loi immuable, toute idée compatible avec cette essence peut lui servir d'attribut. C*est ainsi qu'il peut être* « fort, compatissant, gracieux, longanime, plein de charité et de vérité, conservant sa grâce à des milliers' de générations, mais qui ne laisse rien impuni^ et qui se souvient de l'iniquité des pères pour les enfants, les petits-enfants et les arrière petits-enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération. » Nous avons déjà prouvé

a vu et son ânesse aussi. Mais Bileam, prophète païen croyait aux anges, aux démons et aux génies. Jamais ange ne parla à Moïse. Ils n'apparaissent qu'à ceux qui y croient.

Jéhovah parlait à Moïse directement comme il parle à tous les hommes de génie par la raison, la méditation, l'étude et le jugement. C'est lui-même qui nous l'apprend.

i. Exode, chap. xxxiv, y. 6.

Page 1