Lévitique, chap. xxrv, v
doit être tué. Il dit* : « Tu ne prendras nulle rançon pour le meurtrier, car c'est un scélérat, il faut qu'il meure. » Il dit même': « En cas que le criminel reste impuni (il s'agit du sacrifice humain) Je mettrai ma face contre cet homme et l'exterminerai. » Nulle rançon n'est possible; seulement, il faut qu'il y ait préméditation et deux témoins' : « Par deux ou trois témoins tu peux condamner à mort. Nul ne mourra sur un seul témoin. La main des témoins sera sur hii (]e condamné) la première; la main du peuple ne viendra qu'après. »
Il était d'usage chez les païens, quand l'assassiné était ou plébéien ou un étranger, de ne condamner l'assassin patricien, même lorsqu'il y avait préméditation, qu'à une amende. Moïse n'admet pas cette inégalité, pas même pour une blessure. 11 dit* : « Si un homme a blessé son prochain, il lui sera fait comme il a fait. Bris contre bris, œil contre œil, dent contre dent, tel il a fait, tel il