‹ Les livres de Dieu: Moïse et le TalmudChapitre 45 sur 184 · Deutéronome, chap. xii, v · texte numérisé non relu

Deutéronome, chap. xii, v

vah, attendu qu'il n'y avait et qu'il ne devait y avoir qu*un seul autel voué à Jéhovah.

La seconde raison, répétée à satiété dans le Pentateuque, c'est d'assurer à la tribu de Lévî, sans propriété, le droit de vivre, car cette tribu, n'avait pas d'autres revenus que la dîme des sacrilfices.

Mais, malgré ces raisons, il n'existe pas de sacrifice expiatoire avant la réparation du mal. Il est dit* : » Tout bomme qui a fait du tort à son prochain, soit qu'il ait menti, qu'il n'ait pas rendu un dépôt, qu'il ait volé, ou qu'il ait prêté un faux serment, doit tout d'abord réparer le mal ; si c'est un vol ou une chose trouvée non rendue, il faut (|u'il le rende au quintuple, puis apiès il peut présenter son sacrifice afin que le prêtre le purifie. » Le sacrifice était une amende

DE PLUS payée au PRÊTRE.

Donc, pas de sacrifice expiatoire possible sans réparation du méfait. Le sacrifice était une aggravation de peine, car c'était le prêtre qui en prenait d'ordinaire les meilleurs morceaux.

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