‹ Les livres de Dieu: Moïse et le TalmudChapitre 69 sur 184 · iDD ^sn^nanKi · texte numérisé non relu

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trois mots, — le vrai sens de toutes les autres prescriptions.

L'autre axiome : « Fais à ton prochain ce que tu voudrais qu'il te fit, » est énoncé plusieurs fois, d'abord pour les peines. Il est dit, en toutes lettres * : « Et vous lui ferez comme il a compté faire à son frère. » Le commandement ce œil pour œil et dent pour dent » repose sur le même principe que Moïse applique au mal comme au bien.

Moïse ordonne * de recueillir Tanimal égaré du prochain ou n'importe quel objet perdu pour le lui rendre, de relever l'animal tombé, etc. , etc. C'est-à-dire : « Fais à ton prochain ce que tu espères qu'il le fera. » Il dit' : « Ne vexe pas l'étranger, aime-le comme toi-même^ car vous étiez étrangers dans le pays d'Egypte. »

Dans aucun pays actuel l'étranger n'est encore l'égal des nationaux. Dans l'État de Moïse, il Tétait. Il dit en outre : « Si tu prêtes de l'argent à ton peuple, au pauvre chez toi, ne sois pas avec lui comme un usurier, ne lui impose pas d'usure.

t. Dentéronome, chap. xiv, v. 19.

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