Lévitique, chap. xxii, v
LOI FONDAMENTALE DE MOÏSE. ii5
un aDimal. Non-seulement un animal châtré ne peut pas être présenté à Tautel, mais Moïse ajoute : « Tu ne feras cela à nulle bete dans ton pays, n Ce droit que Moïse assure aux animaux, certains peuples ne l'assurent pas encore aux hommes.
Moïse défend de couper un arbre fruitier même dans le pays ennemi pendant la guerre, « car r homme est comme un arbre des champs *. » Enfin, il ordonne* de ne pas manger les fruits d'un arbre nouvellement planté pendant trois ans, de présenter ceux de la quatrième année à Tautel, et de n'en jouir qu*à la cinquième année. Ce dernier commandement est un règlement hygiénique et prouve la profonde connaissance que Moïse a eue de la nature et de ses lois.
Ces lois ont été encore plus rarement observées, surtout le sabath des champs^ que les autres lois de Moïse. Les rois ne remplissaient pas leurs devoirs envers les êtres qui pouvaient se plaindre, qu'avaient-ils à craindre des bêtes et des végétaux? 11 est vrai que ces derniers sans
i. Deutéronome, chap. xx, v. 19.