‹ Les livres de Dieu: Moïse et le TalmudChapitre 85 sur 184 · Lévitique, chap. xxv, v. 10. lin · texte numérisé non relu

Lévitique, chap. xxv, v. 10. lin

à-dire, liberté. Dans cette année tout ce qui s'était vendu rentrait libre. La terre, dit Moïse*, ne doit jamais être vendue pour toujours^ car à rnoi^ dit Jéhovah, appartient la terre. Moïse répète cette phrase deux fois : « Vous n'êtes que des étrangers et des locataires. »

Ce retour aux premiers propriétaires n'a jamais été mis en exécution. Grâce à la monarchie , le jubilé et la semitah restèrent à l'état d'idéal. Les rois prennent mais ne rendent pas.

Moïse avait élevé son peuple pour être un peuple agriculteur. Il devait la dîme de tout aux lévites sans propriété, ne cultivant que la loi, l'art d'enseigner. En cas d'impossibilité de présenter la dîme en nature, on la transformait en argent. Mais en tout cas le peuple dispersé à la campagne devait trois fois par an, à la Pâque, à la Pentecôte et à la fête des Cabanes, se rendre

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