rCombres, chap. xu, v
miracle^ établissons tout de suite que tous les récits miraculeux de la Bible , non-seulement ne sont pas de Moïse , mais encore qu'ils sont contraires à sa loi fondamentale. Car en vertu de cette loi, tout faiseur de miracles doit être puni de mort. En voici la preuve.
Il est dit^ après que le bâton d'Aaron se fut transformé en serpent : « Pharaon fil appeler ses sages et ses sorciers (Mekaschphim*), et ils en firent autant grâce à leur science occulte, mais le bâton d'Aaron dévora les leurs. » Qr , Moïse dit expressément' : « Tu ne laisseras pas vivre une sorcière » mehaschépha^ (le même mot féminin).
Il dit encore' : « Qu'on ne trouve jamais chez toi un homme qui fasse passer son garçon ou sa fille à travers le feu (sacrifice humain), ni devin, ni augure, ni consulteur de nuages, ni conjureur de serpents, ni sorcier mekaschef (toujours le même substantif), ni