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s. Deutéronome, chap. xviii, -v. 10.
pythonisse, ni faiseur de miracles, ni évocateur, ni résurrecteur de morts , car Jéhovah abomine quiconque fait cela, et c'est parce que tous ces peuples ont fait tout cela qu'il les chasse devant toi. Sois sans tache avec Jéhovah ton Dieu , car les peuples que tu expulses et dont tu hérites obéissaient à des augures et à des devins. >» Et tout de suite après, Moïse ordonne de ne jamais écouter un prophète prêchant contre la loi de Jéhovah au nom d'autres dieux. Que ce prophète meure! Et pour signe de vérité, Moïse ajoute : « Ce qu'il a dit au nom de Dieu ne sera pas et n'arrivera pas. C'est une parole que Dieu n'a pas dite, le prophète l'a dite présomplueusement. Ne le crains pas! » Moïse n'admet d'autre prophétie que la logique, les effets bons ou mauvais d'une action bonne ou mauvaise en vertu de la loi immuable de Dieu. Nous prou-verons cela, textes à l'appui. Toujours est- il qu'Aaron a fait acte de sorcier, de Mekaschef au nom de Jéliovah pour démontrer son existence, puisque le Mekaschef égyptien a fait la même chose, acte qui, d'après la loi formelle de Moïse, es! puni de mort et considéré comme la
dernière des abominations \ Si Jéhovah avait envoyé ces genres de faiseurs de miracles pour le glorifier, comment et de quel droit hait-il les sept peuples de la Palestine, qui font dans leur pays ce que Moïse et Aaron ont fait en Egypte devant Pharaon? Il en résulte que tous les récits miraculeux de la sortie d'Egypte , sauf les faits historiques, sont faux, archi-faux et intercalés.
Il en est de même de tous les miracles de la Bible, tous contraires à la loi formelle de Moïse qui dit * : « Car le commandement (la doctrine) que je te commande n est pas chose miraculeuse (Lo Niphleiky ni trop loin de toi. »
La devise de Moïse est* : « Les mystères sont à Dieu *; mais les choses ouvertes appartiennent à nous et à nos fils à l'éternité •. »
Moïse demande à Dieu son nom. Dieu lui dif :
i . Voir encore Lévitiqne, chap. xix, v. 26 et 31 .