Nombres, chap. v, v
droit de jalousie sur elle. 11 résulte d'une loi de Moïse que la mère avait sur son fils les mêmes droits que le père et que sans elle, le père n'avait aucun droit sur ses enfants. On lit* : « Quand un homme a un fils rebelle et égaré, n'obéissant ni à la voix du père ni à celle de la mère, ils l'ont réprimandé et lui, n'a pas écouté, klors son père et sa- mère le saisiront, le conduiront vers les anciens de la ville et ils diront : a Notre fils que « ifoici est un révolté, un égaré, il n'obéit pas à a notre voix, il est débauché et ivrogne. » Et les hommes de la ville le lapideront. »
On a reproché à Moïse la dureté de cette loi. Si jamais il existe une mère qui demande la mort de son fils, ce fils ne vaudra même pas un caillou.
Il n'en résulte pas moins que sans la mère, le père n'avait pas de droit sur son fils.
Une loi d'extrême délicatesse de Moïse fut celle à l'égard de la prisonnière de guerre*, il était défendu au vainqueur juif de la prendre ni pour