‹ Les livres et les hommesChapitre 25 sur 25 · CAROLUS DURAN · texte numérisé non relu

CAROLUS DURAN

rasoir pour l'apporter, dans du papier, chez une fille publique, à ce génie, expirant, vers la quarantième année, en pleine démence, mais qui, malgré tant d'horreur, malgré ses tableaux vendus cent sous chez le père Tanguy, conquiert, à présent, la faveur du monde, à Van Gogh dont les toiles resplendiront, comme celles des vieux maîtres, lorsque le souvenir même de Carolus Duran sera dissous, à jamais, dans les brumes du passé.

Et celui-là aussi, poète de la Douleur et de la Vérité, sombre et lyrique pamphlétaire, dont les chefs-d'œuvre, éternel honneur des lettres françaises, égalent ce que les maîtres de la Grèce ou de Rome, ce que nos classiques ont produit de plus parfait. Octave Mirbeau, cédant aux étreintes d'une longue maladie, a fermé les yeux, pour goûter enfin, après tant de souffrances, le repos béatifique de la mort !

Son nom accroît la nomenclature funèbre, la liste, déjà nombreuse, des écrivains, des artistes en allés, depuis ce jour maudit où la guerre déchaîna ses fléaux sur l'Occident.

Gomme si la destruction collective par les armes, les champs de bataille, les pourrissoirs

et les cadavres nus de tant déjeunes hommes, ne suffisaient pas au Destin ennemi, ceux que leur âge mettait à Tabri des menaces guerrières, entrent aussi, avant leur tour, dans la danse macabre qui semble emporter vers le Néant un monde fou de haine, de colères et d'horreur.

Hier, c^était Verhaeren, le fier, le viril et noble poète, le chantre somptueux de la vigueur flamande ! C'étaient Lemaître, Bauër, Alfred Naquet ! C'était Gourmont, sagace et profond moraliste, esprit docte et charmant, disparu au milieu de son été ! Voici, à présent, Mirbeau dont le nom s'ajoute, ce soir, à tant de noms illustres et chers!

Voici un deuil encore à déplorer parmi tant de pertes incessantes et de deuils infinis!

Ce fut, dans toute la force du terme, un écrivain. Inégal, puissant, fougueux, avec des pauses de douceur et des paroles suaves qui font rêver au miel biblique trouvé dans la gueule du lion, jamais Octave Mirbeau n'asservit à la mode, à la faveur du public son intempérant génie. Il ne convoita ni la popularité, ni les succès humiliants réservés aux «poètes bénis», comme disait Verlaine, aux romanciers pour femmes riches, aux « penseurs » accointés avec

l'Académie. En ce temps de bassesse unanime, il garda son indépendance intellectuelle, n'hésitant pas à nommer par son nom toute chose, à montrer dans leur sottise, leur infamie ou leur laideur, les puissants et les heureux. 11 arracha les voiles dont le pharisaïsme social recouvre les turpitudes et la scélératerie des Riches, ne faisant grâce ni d'un ridicule, ni d'une plaie à ces magots. 11 souleva les feuilles de vigne chères au sénateur Béranger. 11 découvrit, en mots de flamme, tout ce qu'abritent les façades vertueuses, entreprises de Morale ou de Philanthropie. Il stigmatisa les crimes de l'Argent avec une ampleur, une abondance, une verve satirique, une ironie ardente qui, tantôt, fait songer à Swift, tantôt à Juvénal. Son Foyer déchaîna toutes les sortes de courroux que, seuls, font éclater les chefs-d'œuvre. Isidore Lechat, monstre issu, à la fois de la Démocratie et des Affaires, égale en hideur Schylock ou Gobseck, les « bourreaux d'argent » inventés par Balzac ou par Shakespeare. Dans une phrase ardente et ramassée, une phrase qui, moins sèche que celle de Vallès, évoque néanmoinspar saplénitudeet sonâpreté, le souvenir du très haut écrivain qui fit Jacques y iniras et les Réfractaires, Octave Mirbeau a, comme une onde intarissable, épanché sur le monde moderne, sa dérision et son dégoût.

Parfois, caricaturiste grandiose, plus près de Daumierque de Forain, il dessine des bourgeois grotesques, des aigrefins blasonnés, des perruches bien pensantes. Parfois, maître de l'Horreur, et prince de Cauchemars, il enlève, se détachant en vigueur sur les fonds voluptueux d'un jardin où la Terre-du-Soleil-Levant harmonise, comme un appel à de surhumaines luxures, le multiple délice des parfums, du sang et des poisons, la blafarde silhouette d'un tourmenteur chinois — virtuose autant que bourreau — dont la précieuse cruauté enivre de sadisme intellectuel et physiologique, une haute, fière, intangible et perverse lady, une vierge cynique (parente, un peu, de cette Josiane déclamée, autrefois, par Victor Hugo), monstre à visage de déesse que l'opulence, la bigotterie anglaise et la noire méchanceté du Protestantisme font amoureuse des corps pantelants et des membres suppliciés. Quand il publia, contre la Belgique La 606. ES — moitié pamphlet, moitié poème — l'indignation fut grande chez nos voisins d'Outre- Lys. Edmond Picard, le docte et malicieux inventeur du flamingantisme, Edmond Picard, féru par le sagittaire, comme une victime de choix, borna sa réplique à sourire. Malgré les froissements de Tamour-propre national, un grand écrivain, mort, lui aussi, en pleine ma-

turité, l'auteur d'Escal-Vigor et de La Nouvelle Carthage, Eekhoud, rendit pleine justice à Octave Mirbeau. Il salua hautement le « génie » et la verve du maître. Il proclama la beauté de son œuvre, pardonnant volontiers à ce grand nerveux (qui fît Les Vingt-et-iin jours d'un neurasthénique) la mauvaise humeur, et le méchant souvenir que les routes des Flandres avaient, après une randonnée en automobile, suscités dans son esprit.

Si l'union sacrée, à présent nous oblige à « diminuer les honneurs » de Mirbeau, à taire sa généreuse intervention dans une querelle fameuse, on peut vanter,du moins, les charmes de son accueil, la franchise et les pures clartés de son discernement.

Quand les critiques assermentés, ricanaient encore devant les Impressionnistes, il fut l'un des premiers à discerner l'art ingénieux et profond d'un Renoir, d'un Césanne, d'un Claude Monet, d'un Pissaro.

Devançant l'arrêt du public, il affirma dès ses premiers actes (si neufs et si gais !) le génie, à présent consacré, de Sacha Guitry. Dans cet enfant sublime, il s'enorgueillit de proclamer « le premier dramaturge de ce temps ».

Nul, mieux que Mirbeau ne sut défendre les objets de son admiration, rendre une haute et pleine justice au Talent, à la Beauté.

Passionné dans la haine comme dans l'amour, son esprit, néanmoins, savait juger avec une clairvoyante impartialité les ouvrages dignes de retenir son attention ou son estime. Ce révolté qui souffleta l'hypocrisie et les vices bourgeois, ce cruel railleur qui fît Les mémoires dune femme de chambre ^Le Calvaire et ce chefd'œuvre digne de Swift ou de Flaubert, L*«/>ôe Jiiles^ savait aimer, compatir, s'apitoyer sur la Douleur universelle.

Car, même dans les plus véhémentes détestations, dans les sarcasmes les plus cuisants, son œuvre tout entière, avec ses cris, ses pleurs, ses grincements et ses colères, son œuvre, chaotique, fumeuse, ardente, imprécatoire, n'est qu'un appel vers la Justice, un long cri de détresse vers la Pitié, vers la Douceur et vers l'Amour.

C'est pourquoi, devant les Hommes à venir, ce nom d'Octave Mirbeau survivra, dans une gloire, toujours accrue et reviviscente, alors que les « écrivains » en possession d'une gloire viagère — bien inutiles à nommer ! — seront, depuis longtemps, confondus avec d'autres poussières, incorporés à la ténèbre, au néant dont ils n'auraient jamais dû sortir.

JACQUES VIEILH DE BOISJOSLIN

M. René Accolas évoque, pour une élite qui se plut aux entretiens du maître, quelques traits d'un « philosophe inconnu », Jacques Vieilh de Boisjoslin (6 septembre 1840-19 mars 1914). Ceux à qui l'honneur fut dévolu d'approcher Boisjoslin, de connaître le bel accueil, l'aménité patricienne et le charme de ce noble esprit, sans doute, blâmeront un peu la sécheresse académique du discours prononcé par M. Accolas. L'auteur des Peuples de la France ne fut rien moins qu'un stylite, guindé sur le pilier de Tabstraction. Il ne vécut pas d'une vie érémitique,dans le « domaine de l'Idée ». Autant que le penseur, « l'homme sensible » fut en lui original et transcendant. Né pour le monde qui

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le recherchait, il consacra le meilleur de son -existence à plaire, à charmer un auditoire de femmes, insoucieux des honneurs, jaloux seulement de son repos, des amitiés qui décoraient ses jours. Il semble que M. Accolas ait volontairement figé, solennisé son modèle en qui Gyp voyait avec raison « un délicieux vieux monsieur ».

Contemporain attardé, par une sorte de miracle, de Volney, de Cabanis, de Destut de Tracy, de Condorcet, de M"'® Helvetius, dont la souriante mémoire était présente chez les siens, Boisjoslin semblait venir de cette époque où, d'après un mot célèbre, les Français connurent dans sa plénitude le charme de la vie. Issu de famille parisienne, avec sans doute une lointaine ascendance bretonne (Bois Jocelyn), élevé par un père, fils lui-même du « poète Boisjoslin », ancien membre du Tribunat, ami de Font ânes, Jacques de Boisjoslin reçut encore vers 1845 la culture même des collèges fondés par la Convention et le Directoire, où tout l'enseignement de ces collèges, y compris les mathématiques, se transformait en un cours de civisme en paraphrasant la Déclaration des Droits de l'Homme. De cette forte éducation romaine, des études qu'il poussa très loin, Boisjoslin apporta dans le quotidien les fermes principes de ces idéologues que redoutait Bonaparte. Nul

souvenir d'enfance ne l'inclinait vers le passé, ne lui rendait chers des fantômes. C'est pourquoi son esprit no connut jamais de défaillance, pourquoi toujours il s'orienta vers la lumière et la liberté. Gela sans pédantisme, sans aucune hargne démocratique. Du xviii" siècle, Boisjoslin conserva l'urbanité, la courtoisie. 11 se maintenait aisément au diapason de la causerie en exposant même les doctrines les plus neuves, les concepts les plus hardis.

C'était, quant à l'apparence, un homme petit, de gestes menus, d'allure discrète, avec, dans chacun de ses mouvements, l'aisance noble que, seule, confère une longue tradition de politesse. Vêtu comme les hommes de son temps, il portait, quelles que fussent l'heure ou la saison, des redingotes en drap fin (la redingote de Michelet, dans le portrait de Couture), des gilets de piqué blanc, des cravates de satin noir, encadrant son fier et fin visage, dont la barbe, autrefois châtaine, avait blanchi, cependant que la face et le nez s'empourpraient d'une rougeur sanguine, avant-courrière de la mort qui devait rabattre, un jour, foudroyé, devant son lit. Détail qui date le portrait : un léger effluve d'eau de Cologne s'évaporait autour de lui. Toute sa personne dégageait comme un parfum d'urbanité. Cet homme, d'un autre âge, ne fumait point ; l'habitude malpropre, égoïste et dis-

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«courtoise, ne l'avait pas conquis. Ses belles mains, ses mains de femme, de violoniste ou de prélat, ne connurent jamais le contact du cigare ou du papelito. Il parlait aux femmes avec une élégance qui, tout d'abord, subjuguait. 11 en obtenait l'audience. Il pouvait, sans effaroucher leurs cervelles d'oiseaux, tenir devant elles des discours érudits.

Ceux qui l'ont aimé se le représentent encore, chez M"" Allouard-Jouau, pelotonné dans quelque fauteuil à la Voltaire, avec, autour de lui, un auditoire d'épaules éclatantes et de visages tout en fleurs.

Dans les derniers jours de sa carrière, jours assombris par la mort d'une sœur tendrement aimée, il ne sortait guère. On le trouvait chez lui, rue de Fleurus, parmi des livres entassés aux quatre coins d'un bureau sans luxe, qu'attristait encore la fumeuse cheminée et la tremblotante lumière des bougies; car il exécrait le violent éclairage moderne, toutes les sortes de becs Aiier et de lampes Edison.

Survivant du xvnr- siècle, égaré dans la société démocratique de l'Empire et du Septennat, Jacques de Boisjoslin se glorifiait d'avoir compté parmi les « irréconciliables » de 1867.

Ami de Clémence Royer, de M""* Ackermann, plus tard, aussi, d'Arvède Barine, il apparte-

nait à cette aristocratie intellectuelle dont parle Flaubert qui, seule, est en possession de rejeter le Surnaturel, d'obéir à Tintelligence plutôt que de succomber à l'émotivité. Sa pensée, affranchie et libre de tout dogme religieux, politique ou moral, se formulait en axiomes d'une évidence irréfragable et paradoxale. Jugeant de haut les événements et les hommes, il ne s'inquiétait en aucune façon de convaincre ou de divulguer ses opinions.

De trop bonne compagnie et de manières trop élégantes pour tomber dans la polémique, il abandonnait volontiers la propagande aux aigrefins ou aux benêts.

Il fuyait la discussion, impertinente et vaine, les controverses, toutes les sortes de fatras, les redresseurs de torts.

Les belles âmes professionnelles n'obtenaient de ce patricien qu'un vague et dédaigneux sourire. Au demeurant, la calme politesse dont il usait envers tous « permettait au croyant de ne pas craindre son athéisme », au politique de ne pas redouter ses opinions anarchistes.

Jumeau spirituel des Rivarol, des Chamfort, des lucides esprits qui « mettaient la substance d'un livre dans chacun de leurs propos », Jacques de Boisjoslin écrivit peu. Ses manuscrits, dont parle M. Accolas, que sont-ils devenus? Je ne sais. Admirable causeur, il pro-

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diguait dans ses propos de table une érudition œcuménique, un génie ouvert à toutes les connaissances,une merveilleuse entente de l'homme et de la société. Outre quelques brochures (assez faibles) en collaboration avec M. Georges Mossé, Jacques de Boisjoslin, cependant, laisse une belle étude sur Les Partis en France, où l'on trouve cette formule exquise :

Les conservateurs nomment « sectaire » ceux de leurs ennemis qui ne veulent plus de secte,

et quelques images impartiales des divers pugilistes en compétition de pouvoir.

Mais son ouvrage capital, d'ethnographie et d'histoire, publié en 1878, par la librairie académique de Didier, Les Peuples de la France, aurait de quoi sacrer le nom de Boisjoslin, si le Français moderne, abêti par les magazines, qui cherche sa pâture intellectuelle dans les Annales ou Je sais tout, gardait encore la faculté de lire. Cet ouvrage élevé à « la mémoire des pères », suivant une parole homérique citée par l'auteur, est exempt de toute vaine parure. Une sécheresse volontaire — il n'est pas donné au premier venu d'être sec — en fait la première lecture escarpée et difficile. Mais, bientôt, l'art profond de l'historien vous enveloppe ; sa langue précise et rigoureuse or-

donne les faits, situe heureusement les individus et les races. La magie opère. Gomme ces ombres, évoquées par Odusseus, près de la fosse qu'humecte le sang des troupeaux, surgissent et passent devant nos yeux les auteurs de la France, les pères morts qui, jadis, ont planté nos vignes et semé le froment pour leurs fils inconnus.

Depuis l'homme des cavernes jusqu'au civilisé capable d'accéder aux notions abstraites et de créer des lois, tous les éléments du conglomérat français revivent, analysés avec une claire, forte et souple érudition. Le livre de Boisjoslin n'ira pas à la foule, pas même au commun des lettrés. La raison en est simple ; nul, à présent, ne lit Vico ou Montesquieu. Mais la mémoire de Boisjoslin, qui s'apparente à ces nobles esprits, n'en vivra pas moins dans le souvenir des hommes cultivés :

L'aristocratie, disait il, représente le degré le plus élevé d'une époque. Elle est, à la fois, intellectuelle, morale, sociale. Chacun s'y reconnaît dans son voisin. Chez tous, chacun est chez soi. Même langage et liberté de parole, même façon de comprendre la vie, sinon de la sentir. Même humanité.

Représentant de cette humanité choisie, il convenait que Boisjoslin disparût au moment où la force, la matière brute, la science appli-

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<j\iée au carnage, dominent sur la pensée et la raison. 11 convenait qu'il abandonnât un monde inepte et criminel, d'où la civilisation, le culte de la loi sont pour longtemps bannis, un monde incapable de se plier à des volontés civiles, d'avoir un autre idéal que la force, l'homicide et l'argent. Il faut louer M. Accolas d'avoir -osé, malgré le deuil et le malheur des temps, offrir une guirlande à la mémoire de l'historien, du penseur profond, du sage, de Térudit, à la mémoire surtout de l'homme précieux et bon que fut Jacques Vieilh de Boisjoslin. Et qu'il me soit accordé aussi, à l'âge où mes saisons déclinent, où sur ma route, déjà, traînent les ombres du crépuscule, de joindre à ces lauriers quelques fleurs amicales, pour la tombe du philosophe à qui je dois le meilleur de ce que je peux être, de l'éducateur qui, dès le matin de ma jeunesse, me montra les constellations d'après, lesquelles j'ai, du printemps à l'automne, orienté ma conscience et ma vie.

TABLE

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Pages

Le droit des blessés (Paul Meunier). ... 7

Les guerres d'Enfer (Adolphe Séché). ... 18

Au-dessus de la mêlée (Romain Roland) . . 23

Une voix de femme (Marcelle Gapy) ... 33

L'Allemagne casquée (Victor Tissot) ... 37

Au pays des maîtres chanteurs (Marc Henry). 41 Guillaume II et ses ancêtres (Jean de Bonne-

fon) 49

Les débris de la guerre (Maurice Maeterlink). 61 L'Italie depuis 1870 (Albert Pingaud-de-St-

Cyr) 69

Deux dates (Paul de Leoni) 78

Les coupables (Charles Richet) 89

L'instruction publique pendant la guerre

(Albert Sarraut) 94

au secours des enfants serbes 111

Une Allemande à la Cour de France (D^ Cabanes) 121

Histoire de Samuel Bernard (C*^^^® de Cler-

mont-Tonnerre) 130

286 TABLE

Ma pièce (Paul LiNxiER) 137

Carnet de route (Jacques Roujon) .... 148 Bourguignottes et Pompons rouges (Charles

Le Goffic) 156

Le vieux dieu allemand 164

A l'ombre d'Angkor (Georges Groslier) . . 169

Les saisons delà mort(AuREL) 177

Paul Cézanne (Ambroise Vollard). . . . 187

Leconte de l'Isle (J. Toupance) 197

Germanophilie (Camille St-Saens) .... 210 Don Quichotte à Paris et dans les tranchées

(Ventura Garcia y Calderon) . . . . 216

Le D'^ E. Doyen 227

Papus 234

Charles Toché 242

Emile Verhaeren 219

Rosélia Rousseil 253

Jeanne Dieulafoy 258

Carolus Duran 263

Octavie Mirbeau 268

Jacques Vieilh de Boisjoslin 274

MAYENNE IMPRIStERIE CHARLES COLIN

La Bibliothèque Université d'Otto wo

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The Librory

University of Ottawa

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