Le paddy est le riz non décortiqué
•1. Le souverain Sri Sanjaya.
.'ï. Vaiiiîagiri, la montagne crochue.
6. Jujikabrahman . — Le Licre du roi c/tarifable ajoute qu’il habitait le Kloengkréas, c’est-cà dire le pays d’où étaient venus les huit brahmanes qui avaient déjà obtenu l’éléphant blanc.
LE PHÉAS PATHAMA SÂMPIIOTIIIAN 19
néiing Mctry; Vcsandâr ki donna en aumône à Eynt préaliin.
Quant à Chuchok qui emmenait les deux enfants royaux, il voulait aller au Klumgka, mais un tévoda (devata) l’égara sur la route et le conduisit au royaume de Cliettada [Srey Phyréast], Le krong' srey Sanliclicy reconnut Cliéaly et Krœsna, ses petits-enfants (notto-notta) garçon et (ille, et apprit que Vésandàr les avait donnés en aumône au brahmane. Il commanda de rasscml)ler des richesses et de les racheter. Ils furent rachetés au brahmane.
Les deux petits-enfants furent les guides de la route et conduisirent les dignitaires" et les quatre corps d’armée pour aller trouver leur père au Kirivongkot et lui porter l’ordre de quitter son état religieux pour rentrer dans le royaume où serait refaite la cérémonie aphisek" pour remonter de nouveau sur le trône et gouverner conformément aux dix régies anciennes :
Tananf/. — Distribuer tous les jours des aumônes aux pauvres.
Silang. — Ob.scrver tous les jours les cinfi et les huit préceptes.
Barichehaiang . — Etre prêt ;i donner sa femme et .se.s enfants.
Achavang . — Avoir le cœur juste et bon.
Mottlioüang . — Ictre miséricordieux ])our son prochain et pour les animaux.
Sàchdiang . — Etre vrai dans ses propos.
Khânti, — Etre patient.
1. Le mot kvomi que nous avons déjà rencontré est un mot cambodgien qui signifie aussi bien royaume que souverain.
2. Cbatorong, du sanscrit catnr(iuri(t^ qui a aussi le sens d’armée, comprenant de l’intanterie, de la cavalerie et des éléphants.
3. Abhislichi, la cérémonie de la consécration royale par l’eau.
A/iôttiom. — Ktrc sans colore.
Avihimsang . — Ne pas faire soutîrir, ne pas gêner le.? gens et les animaux.
Aüiroiitlioni. — Ne pas succomber aux tentations'.
Quaiul l'éminent Bôclliisattva naquit et fut Prêas Vésandâr, il observa comjilétement la très haute règle en dix articles et vécut juscpi’à un certain âge; il mourut, puis il alla l’onaitre au Dosœt-suoi'kéa' où il vécut heureux et tranquille, au milieu des biens divins.