Kdtdfjavdsald
4. Pâli Ltcchdcis. Les citoyens de Licchavis ou les directeurs de la ville.
5. Pâli pmddpdtd, aliments reçus dans la sébile (sanscrit pdird. ~ pâli, pata).
LE PRÉAS PATHAMA SÀMPHOTHIAN
pour aller recevoir le bcentibat de ces princes. Quand il eut mangé, il prêcha et les instruisit encore ; puis il partit de Vésalî pour se diriger vers le Bavéal-chédcy Quand il y fut, il s’établit à l’endroit nommé Ason, cpÉAnont avait fait construire et olîert au Buddha L Alors, s’adressant à Anont, il lui dit que le royaume de Vésalî, que Kôtâmacliédey, que Bavéal-chédey, étaient trois endroits agréables et joyeux. Puis il ajouta :
(( S’il y a un Buddha qui peut rechercher les eyntthihat des quatre manières qui sont: chJiantitthihat,viriij itthibat, cldWiihat, viniamsittJiibat y ce Buddha pourra rester (vivre) un kalpa, par la puissance de la Loi du précis cyntthibat. )) Il voulait être compris par Anont, mais Anont no comprit pas que le Buddha voulait l’inciter à lui demander de prolonger sa vie, parce que iNIara assoml)rissait son intelligence. Le Saint répéta deux et trois fois ces paroles, mais Anont ne comprit pas davantage. x\lors il fit sortir Anont et celui-ci, étant sorti, alla s'asseoir sous un arbre voisin.
Quand i\nont fut sorti, i\Iara entra et invita le Buddha en ces termes : « Seigneur, je viens vous inviter à entrer dans le Nippéan, à ne pas demeurer plus longtemps ici. » Le Buddha lui répondit : « Ma religion n’est pas encore établie sur une base assez large. Je ne puis pas encore entrer au Nippéan. » Puis, il invita Mara à ne pas insister davantage. Mara fut inquiet et insista encore pour le décider à entrer dans le Nippéan. Le Buddha lui dit : « KrongMara, ne vous