Le stupa de
2. La leçon birmane dit ; « qu’on avait préparé pour son maitre. » Elle ne donne pas le nom du lieu nommé ici Ason.
3. Iddliipàd((. les quatre bases de la faculté de faire des miracles qui sont; chandiddhipàdK , ririi/ddhiptid((, cittiddhipûdit, viiiuinsiddhipàdn , résolution d’acquérir l’iddhi ou faculté de faire des miracles, l’elfort pour l’obtenir, l’état d’âme qu’il faut avoir, la reclierche de l’acte à accomplir.
fâclicz pas, car d’ici à trois mois j’entrerai dans le Xippéan. » Mara à cette réponse fut lieureux dans son cceur et s’en retourna chez lui Le Ikiddlia mourut en effet le jour de la pleine lune du mois de Méak =. Les 10.000 mondes tremblèrent^
Ln ce temps-là, le Buddha fit entrer Anont et lui dit : « Après votre sortie, Mara est venu m’inviter à entrer dans le Xippéan. J’ai accepté son invitation. » A ces mots, Anont répondit au Buddha ; « X’acceptez pas l’invitation de INIara et acceptez la mienne. Je vous prie de rester parmi nous afin do nous prêcher longtemj)s encore. » Le Buddha dit ; « Quand le Buddha a dit une chose, il ne peut pas en dire une autre. Je vous ai invité trois fois, il y a un instant, à me prier de rester, pourquoi ne m’avez- vous pas prié de rester? Maintenant (|ue j’ai accepté l'invitation de Mara, je ne puis plus accepter celle que vous me faites. Vous ne pourrez vous prendre de cela à personne, car c’est votre faute à vous. »
1. Dans la leçon birmane Manh {Mara) propose l’entrée au Nirvana (Xeippùdii) en un discours où il lui fait observer que sa religion est établie; le Duddlia lui répond : «lié! misérable Manh, ne vous inquiétez pas tant sur mon compte; avant peu j’irai au Neippéan. » p. 269.
2. Meak, iitc((l:li, incdli/itlion), du pâli Mciijlut, le onzième mois de l’année astronomique correspondant à janvier-février.
3. Cette j)liraseest en l’air et n’est pas à sa place. Elle devrait être avant la précédente qui est une sorte de riota. — Dans la leçon birmane, les mondes tremblent à l’audition de la déclaration du Saint d’entrer proeliainement dans le Nirvana ; Ananda, ayant senti ce tremblement, s’ai)proclie respectueusement du Duddlia qui l’enseigne sur les huit causes qui font trembler la terre : un phénomène cosmique, la puissance surnaturelle d’un Saint, la conception d’un Dodhisattva sur le jroint de parvenir à sa dernière existence, sa dernière renaissance, son arrivée à l’état de Duddlia, sa ])remière prédication de la Loi, son renoncement à l’existence, et son arrivée au Nirvana. Puis il lui dit la démarche que fit autrefois près de lui Mara, la réponse qu’il lui fit, sa nouvelle démarche et enfin la réponse qu’il vient de lui faire (Digandet, p. 27).
LE PI5ÉAS PATIIAMA SÂMPIIOTIIIAN
Ayant ainsi jxirlé, le Buddha partit avec Anont et les .)00 religieux pour Phondakréain ’ où il prêcha sur le Nippéan. Il partit ensuite de ce pays pour aller à Ilattheykrêam % puis de ce vilhigc pour aller à Cliuinta-krêam, puis de ce village pour aller :i Ph(‘)k-nokor où il prêcha. .'Son prêche fini, il alla à Bava, dans le jardin Ambavon