En pâli Htittif/(iiiini((, au villa.zc do Hatti
d. Probablement B/inl.K vu gara, royaume ou ville royale de Rliaka(2).
4. A PncàiKif/di-acdiKi on ville royale de Pâvâ, dans le parc (cana) du manguier ((dnha).
En pâli Chandd, le fils (pulo) du forgeron {ha inindra). — Le mot nùdji a ici le sens de(( patron ». — La leçon birmane dit (( fils d'un riche bijoutier ».
(). Il fit tuer un jeune cochon ni gras, ni maigre, dont la chair fut accommodée avec du riz de la plus e.xquise manière. Les iiats {dccas)y infusèrent le plus délicieux ar(jme f Bigandet, p. 275).
les eynt, ni les pruhiii ne pourraient le digérer. S’il reste de ce mets, creusez la terre et enterrez ce qui restera .... » Le néay Chont fit comme le Buddha lui avait dit.
Quand le Buddha eut achevé son repas, il prêcha, puis il partit avec ses religieu.v pour le jardin Amhavon ’. Il y tomba gravement malade’- et ne prit aucun médicament. Il emmena Anont et les religieux au royaume de Kosinéarab Au milieu de la route, il s’arrêta sous un arlire, lit appeler Anont et lui dit ; « Vous direz au néay Chont de ne pas s’attrister si je meurs après avoir mangé le mets (ju’il m’a servi, car ce mets était délicieux et si plein de substance line (ju’on eut pu le comparer à la substance (pic néang 8ochéada ’ m’a olîerte et à la suite de hupielle je suis devenu Buddha. Dites-luidonc de ne pas s’attrister. » Anont fut trouver le néay Chont et lui répéta les paroles du Buddha. 11 fut très heureux dans son conir.
Ensuite le Buddha dit à Anont d’aller lui chercher de l’eau. Anont lui dit ; (( L’eau de la rivière vient d’être très troublée par le passage de cinq cents chars de marchands ® ; il vaut mieux aller à la rivière Kukkûchinti'' (pii est devant nous :i une petite distance et où l’eau est très claire. »
Le Buddha lui dit : « Non j’ai très-soif, donnez-moi de suite l’eau de la rivière. » Anont prit la sébile, fut à la rivière et vit (pie l’eau (pi’il jiuisait était très-claire et trèspure. Alors, il éleva la main pour saluer le Buddha, en disant ; « Cela arrive certainement par la puissance et les