‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 116 sur 275 · Sadana srar;/a, le paradis · texte numérisé non relu

Sadana srar;/a, le paradis

G. Sanscrit salri/i/a, graminée en général; pris ici comme une espèce de riz, notre froment probablement.

7. On parle, dans le Tran-Phàm dont je donnerai plus tard la traduction, d’une pareille marmite et d'un pareil foyer merveilleux. Ils étaient en la possession de l’épouse du richard Jadicha, originaire de rOudrokarâ tlivip ou continent du NordlII' partie, chap. iv, paragr, 3).

LE SATRA DE TÉVATAT

a des yeux si perçants, si pénétrants (ju’il voit tout For, tout l’argent, tous les trésors (iue la terre et la mer renferment. — La septième est la perle des héros, son (ils aîné, car il doit avoir mille (ils; l’ainé seul naît de la reine à la mode ordinaire et sort du placenta; les autres dchvent nailre d’elle, mais non provenir du placenta ; ils doivent se développer dans l’eau, dans le sang et dans les glaires. Tous ces enfants doivent être d’une force inconcevable, mais l’ainé beaucou[) plus fort (|ue tous ses frères. Telles sont les sept choses extraordinaires (lu’un roi châhrâpolr doit posséder.

Cependant les l)rahmanes, s’étant approchés du roi Préas Ijat srey Suthôton, lui dirent :

— Certainement votre (ils abandonnera h; monde, il s’enfuira de votre palais, de votre royaume pour se faire ascète et se livrer aux méditations; il prêchera les êtres et leur montrera la route (pii conduit au Nippéan, où il entrera.

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