‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 14 sur 275 · Voy. la note du paragr · texte numérisé non relu

Voy. la note du paragr

Les deux rois firent alors les souhaits d’usage en faveur des jeunes époux, puis, la cérémonie achevée, le roi de Kapila, son fils Suthôton et la jeune reine Màha-Maya, ayant salué la reine de Tévalongka, escortés par dix mille cavaliers de la race des Sakias, se mirent en route pour rentrer à Kapila.

On renouvela dans cette capitale la cérémonie du couronnement devant tout le peuple assemblé et les habitants du royaume furent dans la joie.

Alors le roi Sîhâtanu remit à son fils, le roi Suthôton, le gouvernement du royaume et le conseilla jusqu’à sa mort. Après sa mort, (lui arriva quelques années après, le roi Suthôton fut roi de Kapila’ .

1. Ou ne saurait trop observer que le vieu.v roi, bien qu’il ait fait couronner son fils, ne lui remet que le pouvoir, peut-être même que l'administration du royaume, et que Suthôton ne règne véritablement qu’à partir de la mort de son père. — Tout ce récit paraît provenir de la même source que le premier chapitre de la Vie du Bouddha que M. Henry Alabaster a donnée dans son The Whecl of the Laïc.

J’ai déjà donné, en 1895, dans mon Cambodge — Contes et légendes, un récit de la recherche d’une épouse pour Suthôton, mais les noms propres y sont si défigurés et une confusion si regrettable s’y est glissée entre les villes de Kapila et Tévalongka, que je n’ose y renvoyer le lecteur. — 'LcSatradnvoi Chùalg csi cejændant assez curieux pour être consulté.

Page 1