En pâli Mrinhiicldiala , collier de gemmes
4. Le texte cambodgien des paroles de la déesse est, phrase par phrase, coupé de textes pâlis, dont le cambodgien est la traduction plus ou moins littérale.
iso les livres SAfHKS DE EAMRODr.Ë
— (» nciing' T('|)-1 likl:i ! j(' ik* pi'iise pas a la inorl, j(* no jioiisc (ju'à ])i'ioi'. Si je iiu'urs, inos jiarents n'auront aucun i(‘[)roclic à me l'aire, .le ni' regrette [loint les biens do ce monde, non, j(' m* les regrette pas. .le ne pimse pas même à eux.
Xéang Têp-lluda lui dit encori' :
— () mon pauvri' homme, vous n'éles pas encore au bout d(' NOS peines. A'ous vous donnez b('aucou[i de jx'ine pour nager, mais tous vos elVorls sont inutiles, nous allez certainement j)érir ici.
Le Ilodhisattva lui répondit :
— IbNurcjUoi parlez-vous ainsi contre moi?
Puis il ajouta :
— () néang 'jV'p-lhida ! m* savez-vous pas (pi’on ne sait jamais (piand tout est lini et (pi’on doit ne pas piendri' soin de sa vie toujours, ma chère 'i'êp-thida. Tous h's hommes désirent apprendre h's [irièrc's [larce (libelles sont utiles juseprau hàrlo/, ' ; im\ du'a-e Té|)-t hida, soyez bien convaincue de leur ellicacit(’‘; voyez moi, je nage au milieu de la mer .sans m’enfoncer jamais, je jirie .sms cesse: c’est jiarce (|ue j’ai [)riê sans cesse (pie vous èt('s v('nue et (pie vous me ]i()r.tei (v. jusipi’à la rive (pie je désire atteindre.
N('‘ang Tép-thida répondit :
— () mon pauvre homme, c’est en ('lïct parce (pic vous avez prié sans cc.^^se (pie vous avez pu vous maintimir :i la surface de l’eau et nager au milieu de cette mer. Conformément à votre désir, je vous [lorterai oii vous voudrez, l'in (jiK'l roNaume voulez-vous aller?
Le Hodhisattva répondit :
— 'O ma ch(>r(' Tép-thida 1 portez-moi a i\Iithîla-nol>or.
AJurs, néang Tép-thida descendit, prit le Poclhisattva sur
If"' i