‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 150 sur 275 · Du i)âli jour de tête. Il y a f(uatrc uposatlia par · texte numérisé non relu

Du i)âli jour de tête. Il y a f(uatrc uposatlia par

lunaison ; le premier est le 8'' jour de la lune croissante, le second, le Jour de la pleine lune, le troisième le 8” jour de la lune décroissante, le quatrième tombe le dernier jour de la lune.

PRÉAS MOIIA-flIÎXOK

A ce même moment , les quatre Chado-louka-l^ar étaient depuis six jours avec une néang’ Tép-tdida’, nommée néang Monîmékkal:‘r‘. Cette fille de dieu, désirant voir la mer, prit son vol et descendit jusqu’à la surface des eaux; elle aperçut le Bodhisattva (lui nageait au milieu de la mer et lui dit ;

— Elil mon pauvre homme', comment vous nommezvous? Pourquoi nagez-vous ainsi au milieu de cette mer, dans l’obscurité et si loin de la rive. Comment pouvez-vous nager ainsi depuis sept jours?

Le Bodhisattva, entendant ces paroles, réfléchit et se dit en son cœur : « Je nage tout seul au milieu de la mer depuis sept jours et je ne vois personne autour de moi. Qui donc peut ainsi me parler ? » Alors, il regarda au-dessus de lui et vit néang Tép-thida. Il lui dit ;

— O néang Tép-thida! je nage ainsi au milieu de la mer depuis sept jours parce cpie j’ai prié dans mon cœur tous les jours; alors, parce (jue j’ai prié sans cesse, sans laisser passer un seul instant, j’ai trouvé, comme je le désirais, la force de nager sans me lasser au milieu de la mer. Voilà.

Néang Tép-thida loua beaucoup dans son cœur le Bodhisattva à cause de sa piété, mais comme elle désirait l’entendre parler et l’aider, elle lui dit ;

— Eh! mon pauvre homme qui nagez au milieu de la mer si profonde qu’on n’en peut savoir la profondeur, votre prière est inutile et vous, ciui nagez dans cette mer, vous allez certainement y périr.

Il lui répondit :

1. En pâli catii hkiIuI ràja loUu p(d((, les quatre grands rois, gardiens du monde ou iiinliù râjd.

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