Enveloppe d’étotîe qui porte et recouvre la patra
PHÉAS MOHA-CHÎNn)K
voir lo Bocllnsattva. Et comme elles ne savaient pas qu’il était parti, elles commencèrent à saluer en se prosternant, mais bientôt néang Simbali et les 700 femmes virent à terre ses vêtements et ses cheveux aussi noirs cjue les élytres du kânlâng' et sur le lit, elles ne virent que les tapis.
Néang Simbali-tévi, s’adressant aux autres femmes, leur dit ;
— Hélas, mes chères, le roi vient de descendre du palais, lui que nous aimons tant. Courons après lui et prions-le de revenir.
Alors elles descendent toutes du palais et s’élancent au travers de la cour ; leurs cheveux se dénouent, se répandent sur leur dos, mais elles ne l’aperçoivent point et elles lc\ eut les mains pour se battre la poitrine. Elles disent :
— O notre roi ! pourquoi êtes-vous parti?
Elles pleurent en se frappant la poitrine et s’élancent à sa pour.suite. Et dans tout le royaume" on entend leurs cris. Voyant cela, les habitants se disaient :
— Hélas! si notre maître a fui les biens royaux pour entrer en religion, quel sera le roi (|ui nous gouvernera avec équité ?
Et alors les habitants, en se frappant la poitrine, se mettent ii la poursuite du saint et grand kshatriya. Et les ci'is des femmes du palais se mêlaient aux cris des habitants et retentissaient dans tout le royaume. On y disait ;
O Moha-Çhinok ! pomapioi avez-vous abandonné les biens royaux, les femmes du harem, les tonctionnaires, les guerriers, les olliciers, pour entrer en religion?
Cependant le Saint, (piittant ses chaussures d’or qui