‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 188 sur 275 · Praçhnha ttp, du p.prajna dcci · texte numérisé non relu

Praçhnha ttp, du p.prajna dcci

3. Pâli : MUIiildpuri siri iiutltàiinpara, capitale du pays des Videras.

4. Rôaçhéa Piorm, du sanscrit dhanna rûja. Cette leçon est rare, on

un grand nombre de srain, depréahm, d’acliar', d’habitants vivant d’aumônes, à d’autres mendiants’, à des orphelins et à des orphelines’, et à d’autres pauvres, sans cesser un seul jour, sans cesser une seule nuit.

O religieux! quand le roi Mokhatévéa était jeune, il s’amusait comme les autres enfants. A l’âge de 84.000 ans', étant devenu grand, b'i la fleur de l’âge’, son saint et précieux père l’éleva au rang d’obaréaçh'h afin de l’habituer à gouverner les affaires du monde et le royaume de son saint et précieux père, auquel il devait succéder. 84.000 ans plus tard, son père désirant sortir [du monde, de sa maisonj pour se faire ermite, conformément à la coutume établie par son père, il dit ;i celui qui prenait soin de sa chevelure’ ;

— O vous! quand vous verrez mes cheveux devenir blancs, vous me préviendrez de suite.

Assez longtemps après, celui qui prenait soin de sa chevelure aperçut un cheveu blanc sur la précieuse tête du grand kshatriya suzerain, et lui dit :

— O roi ! vous m’avez commandé de vous avertir quand je verrais votre chevelure devenir blanche, or, voici que, sur votre tête, je trouve un cheveu blanc.

Le grand kshatriya comprit que ses cheveux allaient blanchir ; il prit une pince (chantéas) en or, pinça le cheveu

trouve plus souvent thorin ycachca, forme plus correcte provenant directement du sanscrit dhar/na vûja. 11 s’agit là. non de lois, mais des deux vertus royales qu'un roi buddhiste doit pratiquer.

1. Du s. sra/nana, brahinan, ac/iar/j((, c'est-à-dire à des ascètes, brahmanes et lettrés.

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